15/06/2010 

Sup2i Newsletter, Juin 2010

Edito
Vous entrez peut-être dans la dernière ligne droite de la course aux examens, oraux, et autres épreuves. Pour vous soutenir et vous encourager, nous vous proposons notre newsletter de juin.
Bonne lecture !

 

Quoi de neuf à Sup2i ?

Journées portes ouvertes le mercredi 23 juin 2010 de 9h à 17h

Vendredi 18 juin : résultats de l’examen pour le diplôme de Concepteur Développeur informatique (bac+4).

 

Nous avons des professeurs vraiment formidables !
Mohamed Maghraoui, directeur de l’Ecole Sup2i.
Finale de l'omnium : Mohamed Maghraoui sans surprise
En ces temps d'ouverture du marché des paris sportifs, si vous aviez parié sur la grosse cote de cette finale, c'est raté. Romain Ribello, bien qu'ayant offert une résistance plus qu'honorable, n'a pas pu empêcher Mohamed Maghraoui de remporter son premier tournoi de l'omnium qui devrait par ailleurs être son dernier car le joueur devrait obtenir un classement de 3ème série plus en adéquation avec son niveau de jeu dès le prochain classement intermédiaire.
Les coups droits du jeune pontois n'ont en effet pas suffi face à la science de Mohamed qui a su profiter des intermittences et des trop nombreuses fautes de son adversaire pour se détacher dans chacune des deux manches.
Mohamed continue donc sa moisson de victoire cette saison où il semble définitivement irrésistible.
Voir l’article et la vidéo

 

Zoom sur le… Chef de projet multimédia

En quoi consiste ce métier ?
Le chef de projet multimédia est la clé de voûte, chargé de coordonner le travail d'une équipe et de gérer au jour le jour le cahier des charges en termes de budget et de planning. Sa fonction peut s'étendre à la conception, la direction artistique ou même à la direction technique. Il est également amené à recruter des graphistes et des informaticiens. Lorsque les compétences sont sous-traitées à un développeur extérieur, il fait le lien avec son homologue chez le prestataire de services.

Dans quelles conditions ? Quels employeurs ?
La grande difficulté du chef de projet multimédia réside dans le respect du planning. Le savoir-faire dans un temps donné semble, aux dires des responsables de recrutement, faire défaut à beaucoup de chefs de projet. Impossible d'exercer ce métier sans une rigueur à toute épreuve pour mettre à jour les différents éléments administratifs et financiers,...et sans un minimum d'autorité. Sans avoir les compétences informatiques d'un programmeur, il doit parler le même langage afin d'évaluer l'importance du travail, mais aussi trouver des solutions aux problèmes techniques. Le chef de projet multimédia travaille dans différentes sociétés de production multimédia, de l'éducation au commerce en passant par les loisirs, la communication.... Le multimédia est un marché très contrasté où les grandes sociétés côtoient une kyrielle de minuscules sociétés dans lesquelles le chef de projet multimédia est à la fois l'architecte, le maçon, le plombier et le décorateur.

Comment y accéder ?
Il existe des formations de haut niveau comme
les mastères qui forment à la direction de projet, tout en donnant aux auteurs les outils pour réaliser leurs créations. Les diplômés peuvent occuper des fonctions de chef de projet. Les universités ont mis en place une multitude de formations dans les différents domaines du multimédia dont des cursus à vocation généraliste menant à des fonctions de chef de projet.

Comment évoluer ?
Il peut évoluer vers des fonctions de chef de projet intranet ou extranet.

Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes

 

Dossier du mois
L’entreprise libre en France est petite, jeune, prospère, mais pas 100% Open Source

Dans son étude, le Conseil national du logiciel libre (CNLL) livre une cartographie de ses membres, représentatifs du tissu d’entreprises Open Source en France. Résultat, si elles sont de taille réduite, jeunes et peu impactées par la crise, les entreprises du « libre » parviennent à toucher les grands comptes et ne comptent donc plus le seul secteur public pour prospérer. Seuls points noirs, toutes les entreprises du CNLL ne tirent pas 100% de leur CA du modèle libre et un tiers d'entre elles ne verse pas de contribution à la communauté.
Petite, jeune, en pleine croissance. Non, ce n’est pas le profil type d’une adolescente idolâtrant le dernier réseau social à la mode, mais bien celui d’une entreprise Open Source française du CNLL (Conseil national du Logiciel libre) -, un groupement d’associations (et de 200 entreprises) censées concentrer les efforts du Libre en France. Cette initiative annoncée le 18 février dernier doit ainsi livrer une cartographie précise et représentative de l’industrie du logiciel libre en France et surtout du tissu d’entreprises qui la compose. Elle publie justement une étude - qui compte 100 répondants sur les 200 entreprises -, aujourd’hui, pour dresser cet inventaire.

Ainsi, la majorité des entreprises (52%) du CNLL ont été créées après 2005 et ont, pour certaines, à peine 5 ans d’existence. Les plus anciennes comptent pour 15% (avant 2000), et 34% ont été fondées entre 2001 et 2004. Quelque 49%  d’entre elles embauchent entre 1 à 5 salariés, faisant de la plupart des entreprises du CNLL des TPE, voire des sociétés uni-personnelles. Elles sont 34% à embaucher entre 6 et 20 salariés et 16 % à disposer d’un effectif de plus de 20 personnes. Enfin, 53% font moins de 250 000 euros de chiffres d’affaires. “Au total, les 200 entreprises rassemblées dans le CNLL génèrent environ 200 millions d’euros de CA”, ajoute Patrice Bertrand, porte-parole du CNLL et Pdg de Smile.

Les grands comptes comme clients n°1

En dépit de cette jeunesse, affirme le CNLL dans son étude, les entreprises “s’attaquent” tout de même aux grands comptes qui constituent le gros de leur activité avec 27% de leur CA. Devant les PME, avec 22%, et, plus surprenant, le secteur public qui n’occupe que 21% des activités d’une entreprise type du CNLL. Le secteur public est souvent considéré comme le moteur principal du logiciel libre en France. Un résultat qualifié par Patrice Bertrand de surprenant, qui montre que “les entreprises du libre, aussi petites soient-elles, franchissent assez facilement les barrières des départements d’achats”.

Le développement, l’intégration et le conseil - respectivement 60 %, 60 % et 50 % - sont les principales activités des entreprises ayant répondu à l’étude, avant l’édition de logiciel (42%) et la formation (34%). Des activités rassemblées autour d’offres liées au développement sur mesure (60%) et à la gestion de contenu et à la GED (53%). Les solutions Internet sont d’ailleurs dans le haut du classement avec les solutions e-commerce pour 38%. Suit l’administration Linux à 35%.
Il n’est donc pas anormal de constater que PHP constitue pour 55 % des entreprises  la principale plate-forme, contre 44% pour Java.

Il n’est donc pas anormal non plus de lire dans l’étude que les entreprises du CNLL ont résisté à la crise en 2009, tant les activités web, et notamment le développement de frontaux, ont assez peu été impactées par la récession, comme nous l’indiquait Mathieu Pujol, analyste chez Pierre Audoin Consultants. Pour 2010, elles anticipent également un avenir flamboyant, 60% d’entre elles considérant une croissance de plus de 15% cette année.

Des entreprises pas 100% libres

Autre information notable de l’étude, si l'on parle bien d’entreprises du logiciel libre, certaines entités ne tirent pas l’essentiel de leur revenus de l’Open Source. Si elles sont 59% - la majorité donc - à réaliser plus de 90% de leur chiffre d’affaires avec le libre, 32% affirment qu’il compte pour entre 51% et 90 % de leur CA. Enfin, pour 9%, il représente moins de 50% du CA. Essentiellement “des pure-players”, résume toutefois l’étude. Pour Patrice Bertrand, “le CNLL rassemble des prestataires qui sont plus ou moins spécialisés dans le libre. Certains font de l’Open Source si c’est opportun, mais pas uniquement”, résume-t-il. A cette explication vient s’ajouter celle des critères d’exigences, alors disparates, des associations - Le CNLL en compte 10 qui fédèrent les 200 entreprises membres. “Certaines associations sont en effet plus libérales que d’autres dans les conditions d’entrée de leurs membres”, explique-t-il.

Terminons enfin sur une donnée surprenante révélée par l’étude :  le taux important d’entreprises (32%) qui affirment ne pas contribuer à des projets de logiciels libres.  Etonnant de ne pas participer à l’élan communautaire, l’une des spécificités clés du modèle du libre, quand on se rassemble au sein d’un Conseil national en logiciel libre. D’autant que 84% estiment, dans cette même étude, que ces mêmes valeurs de l’Open Source sont en danger.

Source : LeMagIt 

 

Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.

 

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