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Sup2i Newsletter n°19

Edito L’approche des vacances de la Toussaint et du changement d’horaire annoncent la fin de l’été Indien. Bonne lecture ! Quoi de neuf à Sup2i ? Une nouvelle salle informatique est à la disposition des étudiants de sup2i notamment des Master 2 et CDI 2. La rentrée des master 1 le 19 octobre et des CDI 1 le 26 octobre. Zoom sur... Analyste programmeur L'analyste-programmeur participe au développement et à la maintenance des applications informatiques. Il en assure quelquefois l'analyse fonctionnelle, la conception technique, le codage, la mise au point et la documentation des programmes. Il doit respecter les normes et standards en vigueur dans le service. Après l'analyse détaillée des besoins, il conçoit et réalise des applications. Il doit alors écrire le programme dans un langage codé, adapté à l'ordinateur. Il peut aussi informer, voire former des utilisateurs et, en contact direct avec eux, participer au contrôle, au développement et à la maintenance des applications. Dans quelles conditions ? Quels employeurs ? L'analyste-programmeur exerce son métier le plus souvent sur écran-clavier dans un bureau. La nature des activités varie selon l'organisation et la taille de l'entreprise. Les services de petites tailles exigent une grande polyvalence, l'analyste-programmeur effectue l'analyse de conception détaillée et l'anlayse organique. Dans les services plus importants, le déroulement du projet se fait sous forme de modules. On lui confie une partie plus ou moins grande de la réalisation et de la conception du projet. Les horaires sont réguliers. Cependant, des dépassements sont parfois nécessaires, notamment lors des phases de mise au point et d'installation des programmes développés. L'analyste-programmeur travaille autant pour des entreprises utilisatrices (entreprises, administrations utilisant l'informatique) que des sociétés de service et d'ingénierie en informatique. Comment y accéder? Les diplômes suivants permettent de devenir analyste - programmeur : - BTS informatique de gestion, - BTS informatique et réseaux pour l'industrie et les services techniques. Des formations complémentaires existent après le BTS et le DUT. A partir du niveau bac +4, il est plus facile d'évoluer dans la vie professionnelle et d'obtenir le statut de cadre. Comment évoluer ? Il peut évoluer vers le métier d'analyste fonctionnel de conception ou chef de projet informatique. Dossier du mois Panique sur la neutralité du Net En France, opérateurs de télécommunications et producteurs de contenus ne s'entendent pas tout à fait sur ce fondement du World Wide Web... « Menace dans les tuyaux», alerte le site Ecrans. «La neutralité du Net est-elle en danger? », interroge lemonde.fr. Diable, l’heure est grave. En clair : la neutralité du Net (« Network neutrality » en VO), qui désigne le principe selon lequel Internet est le même pour tous, quel que soit l’endroit d’où l’on se connecte, et le fournisseur d’accès que l’on utilise, est malmenée. Pour des raisons commerciales notamment. Un exemple : Orange bride ainsi les téléphones portables qu’il vend pour qu’il soit impossible de s’y servir de l’application Skype, qui permet de téléphoner gratuitement en passant par Internet. Pour la Quadrature du Net, un collectif français de défense des droits des internautes, ne pas pouvoir se servir librement de toutes les applications constitue une entorse au principe de neutralité. « Les libertés fondamentales des citoyens passent avant tout », rappelle Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif interrogé par 20minutes.fr. Pour lui, ne pas avoir accès aux sites de streaming ni de P2P est aussi inacceptable. Sans accès au site de streaming Deezer, « cela oblige les consommateurs à acheter de la musique sur leurs plates-formes ». Interférence A propos de Skype, Orange répond : « Vendre de la voix sur mobile, c’est notre métier. On n’a aucune raison de le donner à d’autres ». L’opérateur téléphonique assure néanmoins à 20minutes.fr avoir « une politique d’égalité de traitement : on ne privilégie pas Google par rapport à un autre client ». Outre l’exception Skype, l’opérateur précise qu’il peut y avoir des « circonstances exceptionnelles » dans la gestion du réseau. « Cela est par exemple arrivé lors du tremblement de terre en Algérie, en février dernier. On a alors décidé, pour éviter l’encombrement de la bande passante, de privilégier la voix sur l’envoi de données ». SFR, qui vante un réseau 3G non bridé, insiste aussi : « Notre politique est ouverte à tous les contenus ». Télécoms d’un côté, producteurs de contenus de l’autre En réalité, il y a une vraie différence d’appréciation de ce qu’est la « neutralité du Net » entre les opérateurs de télécoms d’un côté et les producteurs de contenus de l’autre, partisans de l’Internet « libre et ouvert ». Alors qu’aux Etats-Unis, les autorités américaines ont demandé lundi aux fournisseurs d'accès (FAI) de respecter des principes de non-discrimination et de transparence, prenant partie pour les producteurs de contenus aux dépens des compagnies du câble et du téléphone, le problème se pose aussi en France, et a fortiori en Europe. Au point que plusieurs associations ont rédigé une lettre ouverte au Parlement européen pour « protéger la neutralité du Net ». « C’est le rôle du législateur européen d’empêcher les discriminations sur le réseau et d’imposer les mêmes contraintes de liberté aux 27 », reprend la Quadrature du Net. Ce qui devrait se jouer lors du vote pour le paquet télécom, déjà largement débattu et qui pourrait déboucher sur le vote d'une directive en novembre. Interrogé par 20minutes.fr, Google France plaide pour la défense de cette « Net neutrality », quitte à en passer par des lois : « Le modèle ouvert est bénéfique à tous, tant les opérateurs télécoms que le grand public. C’est notre philosophie, et cela a fait notre succès aux Etats-Unis. Si la France voulait adopter ce principe, elle pourrait par ce biais devenir la future championne du développement numérique. » Et le coût de la bande passante? « Il faut installer des serveurs à proximité des utilisateurs pour alléger la charge sur le réseau, concède Google qui rappelle que, sur sa plate-forme YouTube, 20 heures de vidéos sont téléchargées par minute. C’est vrai que c’est un gâteau énorme à se partager... » Source : 20minutes.fr Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Sup2i
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