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Sup2i Newsletter n°4

Edito Les beaux jours arrivent enfin, accompagnés de la newsletter de mai 2008. Nous vous en souhaitons bonne lecture ! Quoi de neuf à Sup2i ? L'école sup2i a décidé de mettre en place une nouvelle formation pour la rentrée scolaire prochaine dont le démarrage est prévu début octobre 2008.
Il s'agit d'un nouveau diplôme du ministère du travail : Concepteur Développeur Informatique de niveau II (bac+4). La formation est accessible avec au minimum un bac+2 informatique. Vous retrouvez les conditions d'inscription, le contenu de la formation sur notre site Internet www.sup2i.com. Zoom sur le métier de... Administrateur(trice) de réseau Qui dit «réseau» dit «circulation d'informations». À l'administrateur de veiller au bon fonctionnement des systèmes de télécommunications grâce auxquels les différents sites ou bureaux d'une entreprise échangent des informations.
Gérer un réseau À l'aide d'appareils de mesure appropriés, l'administrateur analyse les performances du réseau dont il a la charge. Il repère les points critiques, puis s'efforce d'apporter des solutions adaptées : ouverture de nouveaux accès, sécurisation et confidentialité accrues (mot de passe, sauvegarde...), plan de secours pour garantir la continuité du fonctionnement. Il suit les opérations de dépannage. Installer le matériel L'administrateur réseau réceptionne les matériels informatiques et de télécommunications, en veillant à leur compatibilité avec les installations existantes. Il les configure et les paramètre pour les insérer dans le réseau. Véritable gestionnaire, sa vue d'ensemble des équipements de son entreprise lui permet de garder un oeil sur les dépenses. Faire évoluer l'ensemble Avec les ingénieurs et techniciens, il définit les plans de rénovation ou d'extension du réseau. Pour cela, il effectue entre autres une veille informatique permanente. Il fait connaître les évolutions aux utilisateurs, qu'il guide et aide quand des difficultés surviennent. Des responsabilités variables Suivant l'organisation et l'importance de son employeur, les fonctions de l'administrateur sont plus ou moins étendues. Il peut intervenir dès la conception du réseau ou sur un réseau déjà en place. Selon les cas, il appartient à la direction de l'exploitation, à la direction informatique, à une équipe de supervision du réseau ou bien exerce sous la responsabilité d'un directeur technique. Un trait d'union En interne, l'administrateur collabore étroitement avec les ingénieurs systèmes et réseaux et avec le responsable télécoms ou exploitation. Il leur signale les disfonctionnements et peut leur suggérer des modifications à apporter au réseau. Il anime parfois une équipe de techniciens. En externe, ses relations avec les fournisseurs lui permettent de rester au fait des évolutions. À toute heure Pour assurer une qualité de service constante, l'administrateur réseau est parfois soumis à des astreintes, soirs et week-ends. Cette permanence est d'autant plus nécessaire dans les structures nécessitant une garantie de fonctionnement permanent : banques, hôpitaux... Des places à prendre La généralisation des réseaux informatiques locaux, le développement de l'internet, et du commerce électronique promettent de beaux jours à cette spécialité. Au nombre des employeurs : les PME (petites et moyennes entreprises), les grandes entreprises (grande distribution, constructeur automobile, agences de presse...), les administrations, les installateurs, les sociétés de télécoms ou encore les sociétés de services en ingénierie informatique (SSII). Priorité à l'expérience Il arrive que les administrateurs débutants soient de jeunes diplômés, mais le plus souvent ce sont des professionnels ayant une bonne pratique des environnements informatiques. Grâce à leur expérience, ils maîtrisent à la fois l'expertise technique et les aspects de gestion. Un panel d'évolutions Un administrateur expérimenté peut naturellement se tourner vers des fonctions de responsable télécoms ou d'architecte réseau, mais aussi de consultant, de technico-commercial ou d'ingénieur d'affaires. Une double compétence L'administrateur a une bonne connaissance des réseaux classiques (matériels de câblage, transmission, routage, protocoles de communication...), mais aussi des systèmes d'exploitation. De fait, les solutions réseaux sont de plus en plus complexes et font aujourd'hui appel au système dans son ensemble. Il est impératif pour lui de suivre les évolutions technologiques. Des qualités relationnelles En contact avec les constructeurs et les prestataires extérieurs (fournisseurs, opérateurs), il possède un bon sens de la communication, du service et de la persuasion. Il sait trouver sa place au sein d'équipes pluridisciplinaires (ingénieur, technicien...). À l'écoute des utilisateurs, il cerne leurs attentes et peut être amené à les former. De la méthode Pour exercer ce métier, il faut témoigner d'une grande rigueur et d'une faculté d'analyse développée. Autonome, c'est avec rapidité et sang-froid que l'administrateur réagit face aux différents incidents liés au réseau. De deux à cinq ans de formation Ce métier peut s'exercer avec différents niveaux de formation. Tout dépend de l'importance du réseau à administrer. Avec un diplôme de niveau bac + 2 ou bac + 3, il est possible de se forger une première expérience en gérant un réseau local au sein d'une PME. À bac + 2 : DUT réseaux et télécommunications ; BTS informatique de gestion, option administrateur de réseaux locaux d'entreprise. Poursuite encouragée en licence professionnelle (un an après bac + 2) : réseaux et télécommunications, option administrateur de réseaux ou option conception et administration de systèmes d'information en réseau... Avec un diplôme de niveau bac + 5, le débutant peut prétendre à davantage de responsabilités et travailler sur des réseaux étendus et complexes. À l'université : master professionnel ou master recherche (par exemple, spécialité ingénierie des réseaux ou spécialité systèmes, réseaux et architecture). Le Dossier du mois Informatique : 50 000 postes non pourvus en 2007 Une étude menée par Microsoft*, publiée le 27 mars 2008, révèle que 50 000 postes restaient à pourvoir en 2007 dont 27 000 uniquement sur l’Ile-de-France. Une situation qui pourrait bien ne pas s’arranger dans les prochains mois. Le secteur de l’informatique se porte bien : 730 000 informaticiens, 350 000 postes créés en 12 ans, et 207 000 postes à pourvoir d’ici 2015. Et pourtant, malgré une bonne conjecture et de réelles perspectives de carrière, un problème majeur s’impose aux entreprises : un recrutement qui s’avère de plus en plus difficile. 50 000 postes n’étaient pas pourvus en 2007. La principale raison avancée par l’étude : l’exigence des candidats face aux offres. Le comportement des candidats a changé compte tenu de l’abondance des offres. Image de l’entreprise, rémunération, les candidats prennent le temps de choisir l’entreprise pour laquelle ils vont travailler. Mais pas seulement. Côté recruteurs, ils déclarent avoir des difficultés à trouver les profils adaptés aux postes proposés. Et pour surmonter ces obstacles, les entreprises doivent sans cesse faire preuve d’innovation. L’enjeu : attirer les candidats mais surtout les retenir puisque 70% d’entre elles craignent le turn over. Relations avec les écoles, intérim, salons, cabinets de recrutement, cooptation, sites emplois, petites annonces… à chacun sa méthode pour trouver la perle rare. Un recrutement qui coûte aux entreprises : 300€ « pour trouver un bon CV » et 2 000€ « pour un recrutement complet ». Alors certaines n’hésitent pas à augmenter les salaires pour répondre plus vite à leurs besoins au risque d’établir un déséquilibre interne. Les formations : des solutions apportées Pour éviter de tels déséquilibres et faciliter l’embauche, les formations pourraient devenir une solution pour nombre d’entre elles. D’autant plus que le collaborateur sera plus productif : développement des compétences, épanouissement personnelle et professionnelle. Les entreprises pourraient donc de plus en plus sélectionner des profils sur leur potentiel d’apprentissage et non plus sur les compétences acquises à condition toutefois de prendre les devants - anticiper les besoins - pour avoir le temps de former les nouvelles recrues ! *L’observatoire est fondé sur l’analyse des CV de 26 000 candidats, 30 tables rondes avec 150 DRH et 6 groupes de travail spécialisés. Source : www.studyrama.fr
Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Sup2i
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