|
Maestris Sup Newsletter, Janvier 2010

Edito Nous vous souhaitons une très bonne et heureuse année 2010 ! Nous espérons que cette nouvelle année vous permette de réussir dans vos études et vos projets professionnels. Bonne lecture ! Quoi de neuf à Maestris Sup ? Cambrai Maestris Cambrai a participé au Téléthon le 05 décembre 2009
A Maestris Cambrai, pour la deuxième année consécutive, les élèves ont commencé la préparation du Téléthon deux semaines auparavant. Tandis que les élèves de BTS Assistante de Gestion organisaient une tombola, les élèves de Secrétariat Médical et de Prépa Concours organisaient une vente de boissons chaudes et de pâtisseries « maison » pendant les temps de pause ! De purs moments de convivialité et de partage entre sections ! Le samedi 05 décembre 2009 ce fût au tour de la Section Beauté de se rendre au Palais des Grottes de Cambrai pour offrir leur participation. Au programme pour les élèves de BTS Esthétique et de CAP Coiffure et Esthétique : maquillages enfants, motifs de fête et paillettes, manucures, coupes, brushing ... Plus de cent personnes se sont bousculées au cours de la journée pour bénéficier des prestations de nos élèves en esthétique et en coiffure ! Un résultat époustouflant : des élèves plus sûrs d’eux, complices, passionnés par leur futur métier et heureux de participer à cet événement. En tout les élèves de Maestris Cambrai ont rapporté plus de 740 euros au Téléthon, il s’agit d’une réussite sur toute la ligne alors bravo et merci à tous ! Clermont-Ferrand Journée Portes Ouvertes - le samedi 13 mars de 9h30 à 17h.
Evry Maetsris Evry vous souhaite une belle année 2010 et espère que cette année voit l’accomplissement de tous vos projets.
La reprise a été difficile, puisque nous avons dû faire face à de nombreuses chutes de neige... espérons que tout revienne dans l’ordre progressivement. Nous vous rappelons que vous avez jusqu’à fin janvier 2010 pour déposer vos dossiers de BTS en CIF pour la rentrée de mai 2010. Nous aurons le plaisir de venir vous rencontrer pour vous présenter nos formations le Samedi 16 Janvier 2010 au Lycée Parc des Loges d’EVRY et le Samedi 23 Janvier 2010 au Lycée Jacques Prévert de LONGJUMEAU. Vous pourrez venir à notre rencontre dans nos locaux pour notre 1ère journée Portes Ouvertes le Samedi 13 Février 2010 de 10h à 16h. Nous comptons sur vous... Encore Bonne Année 2010 et à bientôt. Lille I En janvier 2010, Maestris Lille participe à plusieurs manifestations :
- les 14, 15 et 16 janvier : Salon de l’Etudiant à Lille Grand Palais de 09h00 à 18h00 – Stands AL9 et B12 - le 28 janvier : Salon des 24 heures pour l’emploi au Kinépolis de Lomme, Stand 9 - le samedi 30 janvier : Journée Portes Ouvertes de 10h00 à 17h00 Reims Les Journées Portes Ouvertes - le samedi 27 février 2010 de 10h00 à 16h00 - le samedi 20 mars 2010 de 10h00 à 16h00 - le samedi 24 avril 2010 de 10h00 à 16h00 - le samedi 29 mai 2010 de 10h00 à 16h00 - le samedi 26 juin 2010 de 10h00 à 16h00
Forum des Métiers Sociaux et Paramédicaux à Reims - le samedi 30 janvier 2010 de 10h00 à 16h00. Zoom sur le… Bachelor Bachelor, un diplôme séduisant Qui connaît le Bachelor, ce diplôme de niveau bac+3 qui serait de plus en plus recherché par les PME ? Coup de projecteur sur ce titre qui gagne à être connu. "Bachelor" est un terme d’origine anglaise désignant un diplôme d’études supérieures qui se prépare en trois ou quatre ans après le lycée. C’est en quelque sorte l’équivalent international de la licence universitaire effectuée en trois ans après le bac. Un bac + 3 international Largement répandu dans les universités anglo-saxonnes, le bachelor est encore assez peu connu en France. Il est pourtant proposé depuis plusieurs années par un certain nombre d’écoles de commerce recrutant leurs élèves après le bac, notamment les écoles consulaires, qui dépendent des chambres de commerce, telles les EGC (écoles de gestion et de commerce). Elles le présentent comme une formation à coloration internationale préparant soit à l’entrée dans la vie active, soit à la poursuite d’études en master. Son principal intérêt est de proposer un diplôme professionnel intermédiaire entre les études courtes, en deux ans après le bac, et les études longues, en cinq ans. Des diplômes opérationnels Son autre atout est de permettre, sous certaines conditions, de passer les concours d’entrée dans les grandes écoles tout en garantissant, en cas d’échec, l’obtention d’un premier diplôme recherché par les PME (petites et moyennes entreprises) et les TPE (très petites entreprises). "Ces entreprises ont besoin de managers opérationnels. C’est justement le profil des diplômés de nos bachelors" explique ainsi Frank Vidal, directeur de Negocia et d'Advancia, deux écoles qui proposent ce type de cursus. "Les entreprises ne recrutent pas que des bacs + 5, surenchérit Alexandra Couston, directrice déléguée adjointe du réseau des EGC. Avec notre bachelor gestion et commerce, nos diplômés peuvent travailler dans tous les services de l’entreprise : administratif, gestion, marketing, commercial". Comment choisir son bachelor ? Le titre bachelor, tout comme le titre MBA (master of business administration), n’est absolument pas protégé ni encadré par une institution ou un organisme d’accréditation. N’importe quel établissement peut donc improviser une formation post-baccalauréat en trois ans et la baptiser "bachelor". Dans ces conditions, pour savoir si le diplôme proposé a une réelle valeur, la réputation de l’école est un bon critère de choix. Un visa à bac + 3 délivré au diplôme par l’Etat est également intéressant, puisqu’il facilite la poursuite d’études en master, en France ou à l’étranger. Quoi qu’il en soit, son expansion est indéniable : beaucoup d’écoles de gestion et de management (certaines très prestigieuses) s’apprêtent à lancer leur propre bachelor en trois ou quatre ans. Dossier du mois Les Junior-Entreprises ont le vent en poupe Quarante ans après leur apparition, les Junior-Entreprises ont fait leur trou dans de nombreux établissements d'enseignement supérieur. En 2008, on dénombrait ainsi quelque 140 structures, rassemblant quelque 11.600 étudiants, pour 1.600 projets lancés et un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros, en augmentation de 16,6 % comparé à 2005. Et selon les premières estimations, l'activité est restée stable, voire a légèrement augmenté en 2009 malgré la crise économique. « Les entreprises continuent de faire confiance aux étudiants, alors qu'elles auraient pu stopper leurs contrats. C'est une belle reconnaissance pour notre activité, qui est devenue une valeur sûre », se félicite Olivier Fournier, président de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises. Main-d'oeuvre créative et peu coûteuse A l'origine de ce succès, le principe simple de fonctionnement de ces structures associatives : elles permettent aux étudiants de mettre en application l'enseignement dispensé dans leur formation en réalisant des missions pour des professionnels. Un rôle de conseil qui peut s'exercer sur des sujets très variés. « Il peut s'agir par exemple d'études de marché ou de notoriété dans les écoles de management ou de conceptions de logiciels ou de bases de données en écoles d'ingénieurs », poursuit Olivier Fournier.
Parmi les exemples de réalisation récents : une étude de Dauphine Junior Conseil pour le compte d'Europlace, organisme en charge de promouvoir la place financière de Paris, afin de comprendre comment la finance est perçue et assimilée par le grand public et améliorer ainsi la communication de l'organisme. De même, Junior Supélec Stratégie a développé pour le compte d'Areva un logiciel de modélisation des pertes sur les lignes électriques, utilisant la théorie des courants porteurs en ligne (PLC). Côté étudiants, l'intérêt de cette activité est d'acquérir une expérience professionnelle pouvant être fortement valorisée auprès des employeurs, tout en disposant d'un petit pécule, accumulé à côté des heures de cours, le soir ou le week-end. Côté entreprises, il s'agit de faire appel à une main-d'oeuvre créative, mettant en application des enseignements récents et surtout peu coûteuse : un étudiant est facturé en moyenne entre 80 et 280 euros par jour d'étude, sans comparaison avec les prix du marché. De quoi attirer une clientèle variée : « Nous comptons environ 30 % de grands groupes, 40 % de PME et PMI, 25 % d'entrepreneurs, le reste étant des associations » explique Olivier Fournier. Reste une limite. Présente à 90 % en grandes écoles, les Junior-Entreprises sont encore quasi inexistantes en universités. En novembre dernier, le Secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli et la Ministre de l'Enseignement Supérieur Valérie Pécresse annonçaient leur intention d'élargir l'implantation du mouvement, en fixant l'objectif de 20 nouvelles Junior-Entreprises au sein des universités dans les trois prochaines années. Déjà, cinq devraient être officiellement lancées dans le courant du mois de janvier, notamment à Bordeaux ou Clermont-Ferrand. Source : LesEchos Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Maestris Sup
|