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Maestris Sup Newsletter n°7

Edito Nous sommes heureux de vous retrouver après la pause du mois d’août. En prolongement des J.O de Pékin se profile déjà la rentrée de septembre avec son cortège de courses aux fournitures, au logement et de bonnes résolutions. Nous vous souhaitons une bonne rentrée et une bonne lecture ! Quoi de neuf à Maestris Sup ? Lille Salon de la Rentrée Maetris Lille et Esupcom Lille participent au Salon de la Rentrée organisé par "La voix de l'Etudiant" à Lille Grand Palais les 09 et 10 septembre 2008 au Grand Palais de Lille. Le salon s'adresse aux jeunes diplômés à la recherche d'un emploi, aux jeunes (néo-bacheliers ou étudiants) qui recherchent une formation initiale ou en alternance encore intégrable en septembre et à tout ceux qui sont à l'affût de conseils et astuces pour bien organiser leur vie d'étudiant.
Reims Les travaux d'été de Reims ont été bénéfiques à la salle informatique puisque 18 postes ont été complètement rééquipés (matériels et imprimantes). Le Wifi est opérationnel depuis le 02 septembre 2008. Les dates de rentrée : - 16/10/08 à 09h00 : DEES Zoom sur le ... MASTER Européen Logistique Le MELO prépare les étudiants aux fonctions de Management et de Responsable dans les domaines suivants : Activité logistique, Supply Chain Management, Achats, Outsourcing, Entreposage, Distribution au sein de moyennes ou grandes organisations Les objectifs de cette formation sont : - Connaître la législation communautaire en matière de concurrence et de marché, - Connaître les organisations et les autorités compétentes dans l’Union Européenne, - Développer une culture générale d’entreprise, - Acquérir des bases solides sur les stratégies logistiques. Le métier du mois Responsable Intelligence Economique Les principales missions d’un Responsable Intelligence Economique sont les suivantes : - Accompagner le développement de l’entreprise en analysant les informations utiles à la prise de décisions stratégiques, à l’innovation, et à l’anticipation des risques. - Concevoir et mettre en place le système de gestion des informations, matérialisé par un ensemble de procédures et méthodes garantissant la disponibilité et la sûreté des informations de l’entreprise ou de l’organisme public. - Construire et animer des réseaux professionnels et sociaux. - Coordonner les activités de recherche, d’analyse, de diffusion et de protection des informations utiles. - Déployer des méthodes, outils de recherche, et de veille technologique, économique, réglementaire, brevets, … - Assurer la formation du personnel aux méthodes de recherche et de protection des informations. Le Responsable Intelligence Economique est rattaché à la Direction générale. Il exerce ce métier en équipe projet, en collaboration étroite et quotidienne avec les services internes et les réseaux professionnels et sociaux. - Des déplacements sont à prévoir, colloques, salons professionnels, conférences. - Capacité d’analyse, de synthèse, sens de la confidentialité, méthode, rigueur, sens du contact, écoute et diplomatie sont des qualités indispensables. Le Responsable Intelligence Economique peut exercer son activité dans le secteur public comme dans le secteur privé. Cette activité peut être menée par tout responsable (technique, commercial, marketing, production, informatique, ...) qui, par son activité, va jouer un rôle clé dans la maîtrise du système d'information global de l'entreprise. Ce métier est accessible à partir de formations de niveaux II et I. Une première qualification dans un autre métier (Gestion, Commerce, Technique, ..) permet de valoriser une double compétence métier et intelligence économique. L’accès est également possible pour certains autodidactes ayant une longue expérience d’une fonction à responsabilité proche de la direction La maîtrise de l’anglais est recommandée. Ce métier étant par nature pluridisciplinaire et transversal dans l'entreprise, le Responsable Intelligence Economique peut évoluer vers des postes de direction ou de conseil. Le Dossier du mois Les prêts étudiants et la France : un mariage contrarié Les prêts en France n'ont pas été jusqu’à présent une success story. En 1991, Lionel Jospin lance les prêts bancaires garantis par l’Etat, mais sans réussir à faire baisser de beaucoup les prix du marché. Face aux 30 000 prêts proposés, seuls 80 étudiants font une demande ! L’aventure des prêts s’arrêtera pendant près de 15 ans. Seuls les prêts d’honneur octroyés par les CROUS, prêts à taux zéro sur critères sociaux pour une somme maximum de 2282 euros, subsistent pour quelque 4000 bénéficiaires. En sursis ? La ministre a indiqué qu’ils étaient conservés « cette année ». Quel écho peuvent avoir les prêts de Valérie Pécresse ? « Pour la majorité des étudiants, ces prêts étudiants sont un non-événement. Les prêts bancaires existent déjà pour les élèves des grandes écoles ou les étudiants en fin de cursus et eux seront toujours intéressés mais les prêts ne devraient pas avoir un grand succès tant que les frais d’inscription sont minimes à l’université », estime Aurélien Casta, auteur d’un mémoire de master sur « l’action publique dans les ressources financières des étudiants en France et en Angleterre depuis les années 1980 ». « Il y a 500 000 boursiers aujourd’hui et si les banques sélectionnent les dossiers, elles imposeront les mêmes critères qu’actuellement et ces offres ne concerneront au mieux que 200 000 étudiants », poursuit-il. Quelles sont les conséquences induites par une politique publique impulsant les prêts bancaires pour financer les études supérieures ? L’économiste de l’enseignement Annie Vinokur, professeur émérite à Paris 10, agite plus volontiers des risques de marchandisation du système d’enseignement supérieur à l’aulne des exemples étrangers qu’elle a étudiés. Dans d’autres pays – USA, Angleterre, Amérique latine, Asie – l’augmentation des frais d’inscription a déclenché l’endettement des étudiants. « Ce que l’on constate, c’est que les étudiants sont obligés de s’endetter si les frais d’inscription augmentent. En France, les prêts ne fonctionneraient que si les bourses diminuaient et si les frais d’inscription augmentaient. Amorcer une politique de prêt, c’est se laisser la possibilité d’augmenter les frais d’inscription. Elle pourrait avoir plus d’écho que dans les années 1990, auprès des classes moyennes, davantage prêtes à s’endetter pour payer des diplômes plus pointus, plus éloignés des familles et plus chers ». Aux USA, cette politique de prêts est remise en cause en raison des cycles d’endettement engendrés auprès des classes moyennes, dans la même logique que la crise des subprime, à un moment où la garantie de retour sur investissement des études n’est plus acquise sur le marché du travail. Bourses et prêts Pour l’heure, la Ministre s’est gardée de lier cette offre de prêt à toute augmentation des frais d’inscription. Elle a habilement indiqué que cette mesure s’inscrivait dans une réforme globale des aides sociales. Selon les données du ministère, les bourses ont augmenté de 10% en deux ans et 50 000 bourses supplémentaires ont été délivrées à la rentrée 2008 avec 100 millions d’euros supplémentaires crédités. Les prêts étudiants en pratique Tout étudiant de moins de 28 ans pourra contracter un prêt étudiant, sans condition de ressources et sans caution. Les dossiers seront sélectionnés in fine par les banques. Les critères continueront donc à tester la maturité du projet professionnel de l’étudiant et devraient privilégier ceux bien avancés dans leur cursus. Cette année, le Ministère table sur 20 000 prêts, avec des prêts moyens de 7500 euros. Les remboursements, possiblement différés pendant dix ans après la contraction du prêt, seraient de l’ordre de 160 euros mensuels avec des taux estimés entre 3,8% pour les Banques Populaires et 4,5% pour Cétélem. Les dossiers pourront être déposés dès le 15 septembre 2008 auprès des Banques populaires et à partir du 22 septembre 2008 pour Cétélem. Source : Educpros Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Maestris Sup
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