11/05/2009 

Maestris Sup Newsletter n° 15

Edito
Alors que beaucoup d’entre vous révisent en vue des différents examens et concours pour lesquels vous vous êtes préparés avec notre Ecole, nous vous proposons une petite pause détente avec la newsletter de mai.
Bonne chance et bonne lecture !

Quoi de neuf à Maestris Sup ?
Evry

Voilà, l'année se termine pour les BTS CIF & les BTS 2, nous vous souhaitons bon vent et surtout bonne chance pour vos épreuves !
Merci à tous les professeurs de les avoir accompagnés jusqu'au bout.

Par contre, nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux BTS CIF et nous leur souhaitons une belle année de formation.

Vous pouvez venir nous rencontrer le samedi 16 mai 2009 de 10 à 16 heures lors de notre prochaine Journée Portes Ouvertes. Alors, n'hésitez pas.

Bienvenue à Claire MERCIER qui rejoint notre équipe au poste de Conseillère en Formation, afin d'aider les jeunes à trouver une entreprise d'accueil pour leur formation en alternance.

Marseille 12ème
Stand MAESTRIS SUP : Des métiers d’avenir présents au salon de l’Etudiant

BTS MUC (management des unites commerciales)
BTS NRC (négociation relation client)
BTS AG (assistant de gestion PME PMI)
BTS CGO (comptabilité et gestion des organisations)
DEESMA (Marketing)
DEESARH(Assistant Ressources Humaines)

Une Formation en alternance = un métier

Des jeunes motivés et performants qui savent à la fois gérer leurs missions professionnelles au sein d’une entreprise et la préparation à un examen BAC + 2 ou BAC +3.
Des jeunes qui suite à leur contrat de professionnalisation signent dans plus de 80% des cas un CDI avec leur entreprise d’accueil !!! 
BRAVO à tous et à toutes !

Zoom sur le Métier de ... Chef Comptable

En quoi consiste ce métier ?
Le chef comptable est responsable de la tenue des comptes d'une entreprise. Il vérifie les différents documents préparés par les comptables. Il rassemble, coordonne et vérifie les comptes. Il établit régulièrement des documents comptables légaux : bilan annuel, comptes de résultats et toutes informations ponctuelles dont a besoin son entreprise. Il peut avoir des activités de type financier, fiscal (déclaration d'impôts) ou social (salaires).

Dans quelles conditions ? Quels employeurs ?
Il travaille dans une entreprise ou un cabinet d'expertise comptable. Il a un rôle d'encadrement et dirige un ou plusieurs services comptables. Une partie du travail s'exerce sur ordinateur. Les horaires sont en général réguliers. Selon l'entreprise, le chef comptable peut avoir des contacts avec la clientèle.

Comment y accéder ?
Pour devenir chef comptable, il faut par exemple un Diplôme  Supérieur de Comptabilité et de Gestion (DSCG) qui se prépare en 4 ou 5 ans après le bac 
ou une Maîtrise de Sciences et Techniques Comptables et Financières (MSTCF) en 4 ans après le bac.

Comment évoluer ?
Avec une poursuite d'étude (3 ou 4 ans), possibilité de passer le diplôme d'expertise comptable et d'ouvrir un cabinet d'expertise ou devenir directeur du service comptable d'une entreprise.

Dossier du mois
«Bologne show» en Belgique pour les dix ans de l’harmonisation européenne des études
Le processus de Bologne a 10 ans. Les 46 pays associés ont célébré cet anniversaire, les 28 et 29 avril 2009, à Louvain puis Louvain-la-Neuve, en Belgique. Derrière les avancées surtout symboliques d’harmonisation européenne des études, les difficultés sur le terrain et les insatisfactions des acteurs demeurent.
Célébré sous haute sécurité (quartier bouclé, barbelés, policiers et survol d’hélicoptère), le dixième anniversaire du processus de Bologne a débuté par une séance d’auto-congratulations dans la splendide bibliothèque universitaire de Louvain (en photo). Les délégations ministérielles des 46 pays associés ont jugé leur bilan globalement très satisfaisant. L’objectif de départ était de faire converger les différents systèmes d’enseignement supérieur et de créer un espace européen commun en la matière.

Un modèle ... en dehors de l’Europe
Un succès qui en ferait même un modèle de coopération, pour d’autres régions du monde comme l’Amérique latine ou l’Afrique, comme les cite Jan Sadlak, « consultative member » pour l’Unesco. La participation d’une vingtaine de pays invités (de l’Australie aux Etats-Unis en passant par le Maroc, le Japon et le Brésil) à venir dialoguer lors de la conférence est un autre signe de cet intérêt manifeste des pays extra-européens. Mais le sommet interministériel est passé rapidement en revanche sur les limites ou échecs du processus. Car, comme le rappelle l’un des speakers, «ici, c’est le Bologne-show !».
Entre deux sessions, Jean-Marc Rapp, le Président de l’Association européenne des universités (EUA), enfonce le clou. « Il est étonnant que le processus de Bologne soit un tel succès. Imaginez que 29 pays puis 46 collaborent ensemble sur la base de la seule volonté, et réussissent à réformer un système d’études qui concernent onze millions d’étudiants. D’ailleurs, les réactions les plus positives viennent hors d’Europe, par exemple des Etats-Unis. Il est peu probable que les gouverneurs des cinquante Etats américains arriveraient à un tel accord. »

ECTS (système européen de transfert et d’accumulation de crédits), mobilité : des pratiques mal aisées
Au-delà du rapprochement des systèmes (convergence sur trois cycles, traduite dans le LMD en France, généralisation des crédits ECTS, etc.), sur le terrain le processus de Bologne semble beaucoup plus complexe à réaliser.
Comme le fait remarquer le sociologue Jean-Emile Charlier, professeur à l’université de Mons et spécialiste de Bologne, « si d’un point de vue idéologique, les objectifs sont atteints à 100 %, on en est encore loin pour les objectifs techniques » (interview dans La Libre Belgique, 28 avril 2009).
Tassement de la mobilité étudiante, difficulté à faire reconnaître des périodes d’études à l’étranger, grande diversité dans la définition des crédits ECTS d’un même pays (qui rend difficilement comparable le contenu des diplômes nationaux…) sont quelques uns des problèmes à régler. 

Bologne : cache-sexe des Etats ?
«Aucun pays n’a tenu de vrai débat national avec les Ministres de l’Education sur le contenu et les objectifs du processus » dénonce l’un des étudiants qui participe au contre-sommet et manifeste sur le parvis de l’université de Louvain-la-Neuve. Pour Ligia Deca de l’European Student Union (ESU), les craintes de ces quelque 300 manifestants sont justifiées. « Certains pays utilisent le processus de Bologne pour faire passer leur propre agenda politique qui n’a pas grand chose à voir avec ses principes. Il y a une tendance forte à la privatisation de l’enseignement en Europe. »
Pour Monique Fouilhoux, Secrétaire Générale adjointe de l’Internationale de l’Education (rassemblant 400 organisations nationales d’enseignants et personnels), « il y a une grosse insatisfaction des personnels qui ont fait beaucoup d’efforts sur le terrain et qui ne se sentent pas reconnus, ni au niveau personnel ni au niveau institutionnel.» La déléguée pronostique même un risque de désengagement des personnels, déjà visible par le recul des échanges Erasmus dans les grands pays européens. Face à ces difficultés, plusieurs participants insistent sur le fait de renforcer le système actuel plutôt que de commencer de nouveaux chantiers ou d’ouvrir le processus à de nouveaux partenaires.

20 % d’étudiants mobiles à l’horizon 2020
L’objectif de 20 % de mobilité d’ici à 2020 figure dans le communiqué final (à lire en anglais). Il apparaît comme l’un des engagements les plus emblématiques pour l’avenir du processus. Mais certains pays ont déjà exprimé leurs réticences. Le représentant russe déclare par exemple que si cet objectif est  très important « pour les universités et le système de transport » (sic), il n’est pas sûr que ce soit l’intérêt des entreprises et du marché.
De même, l’Estonie insiste sur la nécessité d’une mobilité « équilibrée », craignant de voir se développer de grands pôles d’attractivité aux dépens des petits pays. Ces derniers redoutent une fuite de leurs cerveaux, leurs jeunes partant étudier à l’étranger et restant après leur formation. Le représentant estonien estime donc préférable que chaque pays définisse son propre objectif de mobilité.
La dimension sociale (accès équitable à l’enseignement), la démarche qualité et le financement sont les autres points clefs du projet de communiqué final, ceux qui feront l’objet de la plupart des débats, de même que l’insistance sur la formation tout au long de la vie (lifelong learning). Par deux fois, le communiqué final mentionne que l’investissement public dans l’enseignement supérieur doit être la première des priorités des gouvernements. Une déclaration symbolique, à remettre dans le contexte de crise financière généralisée. Un petit écho aux doléances des étudiants manifestants ?

Source : EDUCPROS

A vos agendas !
- 13 mai 2009 : journée Portes Ouvertes à Maestris Marseille 12ème
- 14 mai 2009 : Salon « 24 heures pour l’emploi » au Pasino de Saint Amand Les Eaux de 9h30 à 17h30 avec Maestris Lille
- 16 mai 2009 : journée Portes Ouvertes à Maestris Cambrai
- 16 mai 2009 : journée Portes Ouvertes à Maestris Dunkerque
- 16 mai 2009 : journée Portes Ouvertes à Maestris Evry
- 16 mai 2009 : journée Portes Ouvertes à Maestris Lille
- 16 mai 2009 : journée Portes Ouvertes à Maestris Reims

 

Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.


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11-05-2009