14/10/2009 

Maestris Pro Newsletter n° 19

Edito
L’approche des vacances de la Toussaint et du changement d’horaire annoncent la fin de l’été Indien.
Bonne lecture !

 

Quoi de neuf à Maestris Pro ?

Clermont-Ferrand
Ouverture d'une nouvelle classe MAN ARTS,
Mise à niveau Arts Appliqués


Evry
Bonne continuation à la section Secrétaires Médicales d’Avril 2009 et bonne chance pour leur examen final qui se déroulera du 14 au 16 octobre 2009.
Bon courage pour la reprise de votre travail et pour votre recherche d’emploi en qualité de Secrétaire Médicale.

Nous souhaitons la BIENVENUE à la nouvelle section de Secrétaires Médicales qui démarrera les cours le lundi 12 octobre 2009 pour une année pleine de richesses.
Nous espérons que vous passerez un agréable moment parmi nous.

Bienvenue aussi aux étudiants de BTS 1 qui reprendront les cours le lundi 19 octobre 2009, qu’ils soient en formation initiale ou en alternance.
Bienvenue à deux étudiants Sénégalais qui rejoignent notre établissement pour leur formation.

Nous vous informons également que les inscriptions sont ouvertes pour la formation de Secrétaire Médicale d’avril 2010 et pour les BTS Assistant de Gestion, BTS Management des Unités Commerciales & BTS Négociation Relation Client de Mai 2010 dans le cadre du CIF.


Zoom sur le métier de... Conseiller en économie sociale et familiale
Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) aide à résoudre des problèmes d'ordre social, administratif, socio-économique. Il dispense informations et formations dans quatre grands domaines de la vie quotidienne : santé-alimentation, habitat, habillement, budget-consommation.
Il reçoit un public en quête d'une meilleure insertion sociale, pour des conseils individuels. Il propose les dispositifs d'aide les mieux adaptés. Il peut aussi engager des interventions de médiation entre les usagers et les organismes concernés (courrier, rapport, intervention téléphonique...).
Il participe avec différents organismes au développement social des quartiers. Il collabore à des études de besoins concernant les personnes âgées ou les services de la petite enfance. Il participe aussi à la formation des aides à domicile.

Dans quelles conditions ? Quels employeurs ?
L'activité du CESF s'effectue principalement sous la forme d'une relation à deux mais qui s'inscrit de plus en plus dans un travail d'équipe, partenarial ou inter-institutionnel.
Il doit posséder le sens du contact et de l'écoute, une grande disponibilité, des capacités d'adaptation et d'ouverture d'esprit. Il doit manifester de l'intérêt pour les problèmes économiques et sociaux, et pour les aspects techniques et pratiques de la vie quotidienne.
Le métier comporte des déplacements sur une zone géographique déterminée (visites à domicile, tenues de permanences...). Ses interventions, fréquentes en soirée et le week-end, entraînent des horaires irréguliers. De ce fait, les lieux d'exercice de son activité sont variés et de type privé, public ou associatif : sécurité sociale, Caf (Caisse d'allocations familiales), FJT (Foyer de jeunes travailleurs), mairie, maison de l'enfance, etc.

Les salaires et la carrière sont déterminés soit par des textes réglementaires pour les salariés qui travaillent dans le secteur public, soit par des conventions collectives pour ceux relevant du secteur privé.

Comment y accéder ?
La formation du CESF se fait en deux temps : il faut d'abord préparer le BTS Economie sociale et familiale ou le
BTS Services et Prestations des Secteurs Sanitaire et Social, puis suivre une année d'étude spécialisée en économie sociale et familiale.
Le diplôme de conseiller en économie sociale et familiale approfondit les enseignements du BTS, en particulier les aspects psychologiques, sociologiques et la démarche d'enquêtes. 360 heures de stage sont programmées.
Il est possible de préparer ce diplôme en cours d'emploi. La formation comporte alors 300 heures d'enseignement et un stage de 160 heures minimum.

Comment évoluer ?
Les conseillers en économie sociale et familiale peuvent accéder après quelques années d'expérience à divers postes de responsabilité ou d'encadrement, notamment ceux de responsable de circonscription d'action sociale ou de conseiller technique dans la fonction publique territoriale.

Par ailleurs, après leur diplôme, les CESF peuvent poursuivre leurs études pour l'obtention du :
- DEIS (Diplôme d'Etat d'ingénierie sociale), de niveau I ;
- Cafdes (Certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement social), de niveau I ;
- Caferuis (Certificat d'aptitude aux fonctions d'encadrement et de responsable d'unité d'intervention sociale), de niveau II.

Les CESF peuvent également suivre une formation particulière leur permettant d'exercer comme :
- délégué à la tutelle ;
- conseiller conjugal et familial.

Quelques-uns s'orientent également vers l'enseignement en préparant des concours de l'Education nationale.


Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes

 

Le Dossier du mois
Bien gérer sa mission en alternance

Pour suivre une formation en alternance, signer un contrat avec un employeur est nécessaire mais pas suffisant. Il s’agit également de négocier une mission intéressante. De six mois à deux ans en entreprise… le temps est compté pour tirer tout le parti de ce séjour. Étape par étape, la meilleure ligne de conduite à tenir.

Etape 1 – Alternance : négocier son contrat

"Les objectifs de l’entreprise ne sont pas toujours compatibles avec les ambitions de l’étudiant. Il est primordial que le jeune ait déjà un projet bien ficelé", prévient Jean-Louis Martin, responsable pédagogique au CFA AFTI (Centre de formation d’apprentis – Association pour la formation aux techniques industrielles) de Jouy-en-Josas (78).

Gagnant-gagnant.
"Un mois avant le début du contrat nous redéfinissons la mission proposée par l’entreprise pour qu’elle colle aussi aux besoins de l’apprenti, ajoute Jean-Louis Martin. Nous détaillons alors le contenu de la formation selon trois axes : les compétences techniques à acquérir ; le rythme d’alternance retenu ; le niveau de responsabilité de l’étudiant à l’issue de la formation."

Une vraie mission.
"Si l’on ne met pas les choses au point dès la signature du contrat, on prend le risque de passer deux ans à accomplir les tâches que personne ne veut faire", met en garde Jean-Louis Martin. Lors de votre entretien, un descriptif précis de votre mission doit donc vous être donné. Il s’agit alors de négocier avec doigté. S’il est important d’en éclaircir les éventuelles zones d’ombre, précisez également les marges de progression, surtout si vous avez décidé de vous engager sur un contrat supérieur à une année.


Etape 2 – Alternance : observer et s’intégrer dans son entreprise

Peu d’employeurs s’engagent auprès des jeunes en alternance sur une définition et une évolution de poste précise. Très pragmatiques, les employeurs demandent d’abord à jauger leurs nouvelles recrues. Montrez donc que vous avez envie de travailler et qu’on peut vous faire confiance.

Osez.
Il est important d’oser poser des questions à ses "collègues" pour mieux saisir le fonctionnement et la culture de l’entreprise.

Le temps des preuves.
Dès votre entrée, il vous faudra vous montrer autonome. Au début, il faudra accepter de tâtonner ou d’effectuer de simples tâches d’exécutant. C’est le moment de vous montrer impliqué et d’observer les rouages de l’entreprise.


Etape 3 – Alternance : vers plus de responsabilités dans l’entreprise

Passé la première période d’adaptation dans l’entreprise (un ou deux mois), comment endosser de vraies responsabilités si elles n’ont pas été clairement définies ?

Savoir-être...
Tout est question de comportement ! C’est votre implication et votre dynamisme qui feront la différence.

... et savoir-faire.
Charge à vous de mettre en valeur auprès de votre entreprise les compétences acquises en formation.


Etape 4 – Alternance : le suivi et les bilans

"Dialoguer" devra être votre credo dans l’entreprise. Vous n’avez aucun espoir d’évoluer si vous ne prenez pas les devants pour en discuter.

Rencontres institutionnelles.
Votre maître d’apprentissage ou tuteur est chargé de vous évaluer dans l’entreprise. À ce titre, il remet des rapports à votre organisme de formation. C’est le moment où jamais de mettre les pendules à l’heure, en ayant pris soin auparavant d’en discuter avec votre enseignant référant. Autre moment propice : la visite, une ou deux fois par an, d’un responsable pédagogique du CFA (centre de formation d’apprentis) dans l’entreprise. De votre côté, vous aurez en charge d’informer chacune des parties.

Préparer l’avenir.
Enfin, comme William, chez Unilog (société de conseil et de services en technologies de l’information), n’hésitez pas à exposer vos projets à votre maître d’apprentissage, bien avant la fin de votre mission. "Mon contrat se terminait en mars, mais dès le mois de janvier, je savais que j’allais signer un CDI à l’issue de ma formation." En tout état de cause, veillez à garder de bons contacts avec votre entreprise. Qui sait ?

Source : L’Etudiant


Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.


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14-10-2009