14/09/2009 

Maestris Pro Newsletter n° 18

Edito
Nous sommes heureux de vous retrouver après notre pause estivale.
Nous allons reprendre le chemin de nos rencontres mensuelles, riches en information et en évènements.
Bonne rentrée 2009 et bonne lecture !

 

Quoi de neuf à Maestris Pro ?
Clermont-Ferrand
Ouverture d’une nouvelle section : Mise à Niveau en Arts Appliqués le 05 octobre, encore quelques places disponibles.

Marseille 6ème
Examen final des Secrétaires Médicales de la session de mars 2009 les 14, 15 et 16 septembre 2009.
Rentrée des Secrétaires Médicales de la session de septembre 2009 et des Assistantes Juridiques le 21 septembre 2009.

 

Zoom sur le métier de... Conseiller agricole
Le métier de conseiller agricole comprend 4 grandes fonctions :

Conseil d’entreprise
C'est l'aspect le plus connu du métier : l'aide à la décision. Le conseiller analyse d'abord le fonctionnement global de l'exploitation. Puis il définit avec l'exploitant un projet de développement, en estime le coût financier, précise les objectifs à atteindre, établit un calendrier des opérations, assure le suivi, et fait intervenir les autres conseillers sur des points précis.

Conseil spécialisé et élaboration de références
Dans ce rôle, le conseiller agricole apporte un appui aux agriculteurs à partir de références construites. Son travail : collecter, puis mettre à la disposition des agriculteurs, sous une forme directement utilisable, les résultats des centres de recherche (instituts techniques, INRA...).
Ces références (ou renseignements pratiques) permettent d'améliorer ou de réorganiser les systèmes de production, autrement dit les diverses combinaisons possibles de cultures et d'élevages. Elles fournissent également des méthodes ou des outils de gestion destinés à optimiser la conduite de l'exploitation.
Le conseil spécialisé porte sur un domaine pointu (technique de production, machinisme agricole, hydraulique...). Il s'adresse aux exploitants. Dans ce cas, le conseiller de terrain travaille en relation avec les conseillers d'entreprises.

Conseil en développement local ou l'animation de projet
La petite région est la zone d'intervention du conseiller de terrain (superficie inférieure au département).
Le rôle du conseiller passe alors par :
- l'écoute des besoins exprimés par des groupes d'agriculteurs
- l'élaboration à partir de ces besoins de projets précis
- les actions de sensibilisation et d'information (développements techniques ou économiques possibles dans la région)
- l'insertion de ces activités dans les programmes de développement local
- la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des projets de développement

Etudes économiques
Cette activité peut prendre plusieurs aspects : analyse des marchés régionaux actuels ou potentiels afin d'identifier des débouchés pour les exploitations ; développement d'une filière agricole régionale (approvisionnement des industries agro-alimentaires, et.) ; études de marketing pour accompagner des projets de production (étude des publics, modes de distribution...).
Les conseillers peuvent être amenés à mettre en place des programmes de formation qui accompagnent les actions de développement et à organiser des sessions de formation continue par les agriculteurs.

Formation requise
Pour exercer la profession de conseiller agricole, il faut être titulaire au minimum d'un
BTSA
et de plus en plus d'un diplôme d'ingénieur.

Compétence particulière
Des bonnes capacités d’analyse, de synthèse, de raisonnement et d’écoute sont nécessaires.
Le conseiller agricole doit être apte à traduire les données issues de la recherche en conseils pour les exploitants.
Employeur potentiel
Chambres d'agriculture, centres de gestion, entreprises de la collecte et du négoce.

 

Le Dossier du mois
Facebook, Twitter, Blog perso… soignez votre réputation en ligne

Connaissez-vous le "personal branding", ou l’art et la manière d’assurer le "marketing de soi" ? Une démarche intéressante quand on cherche du travail. Le Web est pour cela un passage obligé, mais aussi un outil à double tranchant. Conseils d’experts pour maîtriser votre identité virtuelle.

L’identité sur Internet, c’est quoi ?

Connor Riley, jeune diplômée, apprend que Cisco, la grande entreprise d’informatique américaine, lui propose un poste. À peine sortie de son rendez-vous, elle s’empresse de commenter l’événement sur Twitter, ajoutant qu’elle se demande si elle doit prendre ce job « bien payé mais sans doute très ennuyeux ». Mauvaise idée : un recruteur de Cisco a vu le tweet, et lui a répondu en ligne. L’affaire a rapidement fait le tour du Web, le « bad buzz » parfait. La jeune diplômée a créé un site Internet pour récupérer ce buzz a son avantage, mais elle s’est sans doute déjà grillée chez pas mal de recruteurs…

Ce que le Web dit de vous…

Cette histoire illustre combien il est important de faire attention aux traces qu’on laisse sur le Net, surtout quand on cherche du travail ! Déjà, aux États-Unis, près d’un recruteur sur deux déclare utiliser les réseaux sociaux comme Facebook ou LinkedIn pour se renseigner sur les candidats à l’embauche*. En Allemagne, une étude (réalisée auprès de 500 entreprises) souligne que 28 % des recruteurs d’outre-Rhin ont les mêmes pratiques… En France, officiellement, rien de tel : la plupart des recruteurs interrogés nous ont certifié qu’ils ne cherchaient pas les noms de candidats rencontrés, et qu’ils n’utilisaient Internet que pour vérifier des références.
Ils affirment même qu’ils ne se rendent sur les pages personnelles des candidats qu’à leur invitation. Pourtant, Internet, via les CVthèques et les réseaux professionnels, a déjà beaucoup modifié la façon de chercher du travail. Et de la même manière qu’il ne viendrait pas à l’idée d’un candidat de se présenter mal habillé à un entretien d’embauche, il est désormais essentiel de maîtriser sa « réputation en ligne ».

Gérer mon identité numérique : par quoi commencer ?

Que dit-on de vous sur le Web ?
Voilà la première question à laquelle il faut répondre avant d’entreprendre les démarches. D’après Aymeric Vincent, DRH de Editis et spécialiste du recrutement 2.0, « trop de jeunes diplômés, au moment où ils basculent dans la recherche d’emploi, ont tendance à oublier les “traces” de leur vie étudiante, photos postées sur Facebook par des amis ou commentaires laissés sur un forum d’école. Or, une info en ligne est publique ! »

Effacez les traces qui peuvent vous desservir.
Il faut donc commencer par taper son nom dans Google, et vérifier tout ce qui ressort, y compris dans les images et les groupes de discussion. « Si les résultats qui apparaissent en premier sont une photo peu flatteuse ou une critique acerbe du monde de l’entreprise, rédigée à l’époque où vous pensiez encore vivre sans travailler, c’est un problème, poursuit Aymeric Vincent. Enlevez les éléments qui vous desservent : les photos mises en ligne par un ami, par exemple. Il est plus difficile d’effacer les traces de propos tenus sur un forum. Il faut donc vous débrouiller pour que ces résultats ressortent si loin dans les recherches que personne n’ira les voir. La solution : créer votre site ou votre blog. »

Avant de vous lancer dans la construction de votre image numérique, il faut d’abord vous assurer que vous êtes bien au clair avec votre projet professionnel – plus que votre image, c’est ce projet que vous allez devoir « vendre » aux recruteurs potentiels.

*D’après un sondage publié sur le site CareerBuilder.com.

Source : L’étudiant

 

A vos agendas !
- 14, 15 et 16 septembre 2009 : examen final des Secrétaires Médicales (session mars 2009) à Maestris Pro Marseille 6ème.
- 21 septembre 2009 : rentrée des Secrétaires Médicales (session de septembre 2009) à Maestris Pro Marseille 6ème.

 

Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.

 

Maestris Pro

 

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14-09-2009