13/02/2009 

Maestris Pro Newsletter n° 12

Edito
En cette période hivernale particulièrement froide, nous souhaitons vous apporter un peu de réconfort et de chaleur avec notre newsletter de février.
Bonne lecture !


Quoi de neuf à Maestris Pro ?

Site Internet
Le site de Maestris Pro a fait peau neuve, venez le redécouvrir
www.maestris-pro.com.
Il regroupe désormais cinq filières qui préparent à de multiples fonctions dans des secteurs aussi divers que le Tourisme, l'Optique, les Arts, l'Environnement, le Santé-Social. Maestris Pro répond aux attentes des entreprises.

Cambrai
Conférence sur les cardiopathies congénitales
Madame HACHEZ, déléguée de la Fédération sur le Cambrésis est venue rencontrer les étudiants en Prépa et en secrétariat médical pour leur faire découvrir les différentes cardiopathies congénitales. Elle-même atteinte d’une malformation cardiaque, elle a pu expliquer aux étudiants ses difficultés au quotidien et les difficultés des autres malades car il y a autant de cardiopathies différentes que de malades.
Vivre avec une cardiopathie congénitale c’est avant tout vivre avec une maladie chronique qui commence dès la naissance et qui vous suit tout au long de votre vie.
Mme HACHEZ intervient également à l’hôpital de Lille auprès des enfants (arbre de noël, etc….).

Intervention de Marie-Paule Laurent, correspondante de l'antenne cambrésienne de l'Association française des polyarthritiques
Madame LAURENT est venue rencontrer les étudiants de prépa et de secrétariat médical pour leur expliquer les difficultés au quotidien de sa maladie.
Pour la majorité des gens, la polyarthrite affecte d'abord les mains, les poignets et les petites articulations des pieds. Avec le temps, les épaules, les coudes, la nuque, les mâchoires, les hanches, les genoux et les chevilles peuvent subir le même sort. L’inflammation généralisée, lorsqu’elle n’est pas contrôlée par un traitement adéquat, affecte très souvent le système immunitaire, causant notamment de la fatigue et de l’anémie.
Contact Association française des polyarthritiques (AFP), antenne de Cambrai : Marie-Paule Laurent au 03 27 83 70 94 ou Jacqueline Illide au 03 27 78 22 84.

Rencontre débat autour du métier de secrétariat médical
Le 20 janvier, une rencontre débat a été organisée dans le cadre des cycles de conférences de l’école de Cambrai pour permettre aux étudiantes de rencontrer des secrétaires médicales en activité.
La première invitée, Mme DENIMAL, actuellement secrétaire médicale au sein d’un centre de soins appelé RESCOM (Réseau de Soins Coordonnés) a pu faire part de son expérience professionnelle.
Ce réseau RESCOM a été créé en vue de la prise en charge des patients résidant dans le canton de MARCOING ou les communes d'ESNES, FONTAINE - NOTRE - DAME, PROVILLE et SERANVILLERS, atteints d'une pathologie aiguë ou de longue durée, nécessitant des soins médicaux et paramédicaux importants et présentant une perte d'autonomie dans trois situations :
- besoin de soutien coordonné à domicile;
- retour à domicile après hospitalisation;
- soins palliatifs.
Madame DENIMAL a ainsi pu répondre à toutes les questions et interrogations des étudiantes.

Intervention de Mme BRISSEZ, responsable du CLIC (LE CATEAU)
Dans le cadre du cycle de conférences à destination des secrétaires médicales de l'école de Cambrai, Madame BRISSEZ est intervenue pour participer à un débat sur les autres perspectives de débouchés dans ce métier.
Après une formation de secrétariat médical et après avoir exercé quelques années, Madame BRISSEZ a pu prendre la direction d’un CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination pour personnes âgées). Une belle perspective de débouchés professionnels dans le secrétariat médical.


Zoom sur le métier de ... Designer Mobilier
Le designer mobilier conçoit des lignes de meubles. Il propose ses maquettes ou plus rarement un prototype à des éditeurs de mobilier qu’ils mettent en série si le projet est accepté. Il travaille en indépendant le plus souvent, parfois avec des artisans. Ils ne sont qu’une dizaine à en vivre, ils doivent donc se diversifier (scénographie, l’architecture d’intérieur) et s’exporter (ils déplorent un marché français trop étroit avec une grande distribution qui n’innove pas assez). Certains s’auto-éditent. Des BTS, des Grandes Écoles comme l’ENSCI ou l’Ensad et des écoles privées comme, entre autres, l’IAV d’Orléans ou Camondo à Paris, amènent aux métiers de designer.

Profil : bonne culture générale, sens pratique et créativité, maîtrise du dessin en 2D et 3D sont des armes essentielles pour le designer mobilier.

Formations : il existe de nombreux diplômes d’État, type BTS et DSAA. En école privée, la formation dure 5 ans. Les diplômes ne sont pas tous homologués par l’État, mais la plupart sont reconnus par le milieu professionnel. Les écoles supérieures, comme l’Ensad et sa spécialisation en design mobilier ou encore l’ENSCI, proposent à niveau bac des cursus en 5 ans.

Débouchés : vous serez amené à travailler en équipe au sein d’une entreprise, sur un ensemble de meubles ou une collection. Avec l’expérience, l’indépendance est une évolution logique.

Témoignage : Nathalie Bruyère, 35 ans. « Après un cursus d’architecte d’intérieur aux Beaux-Arts de Toulouse pendant 5 ans, je suis partie 1 an à Milan pour effectuer un Mastère à la Domus Academy. J’ai passé 1 an à la recherche de travail sans succès, avant de monter ma propre agence, avec une personne rencontrée à Domus. Notre agence est répartie sur 2 structures, à Berlin et à Toulouse Notre but est de conserver le côté créatif du design. Nous ne travaillons pas directement à la demande. Nous élaborons un concept et nous l’exposons. S’il accroche la clientèle, il génère des commandes et part sur un réseau de distribution. Le problème de mettre au point une telle structure réside dans les financements, difficiles à trouver au début, et dans la notoriété qui met du temps à venir ».


Le Dossier du mois
L’alternance ? Pour tous, et à tous les niveaux !
L’alternance, aujourd’hui, est devenu le mode d’études privilégier des étudiants. Et pour cause : étudier, acquérir des compétences tout en ayant la possibilité de les exploiter directement en entreprise et d’en tirer une expérience professionnelle… c’est plutôt l’idéal ! Retour sur un système qui mérite largement sa place dans l’enseignement supérieur.

Il est parfois difficile de se repérer parmi les formules proposées tant celles-ci sont nombreuses et variées. Basés sur un vrai contrat de travail avec statut de salarié et gratuité des études, les contrats d’apprentissage et de professionnalisation constituent le moyen le plus connu et le plus avantageux financièrement, mais exigent une contractualisation. Ouverts aux jeunes de 18 à 25 ans, ils leur permettent de suivre des cours afin de préparer un diplôme, une qualification ou une certification, et de travailler en entreprise en tant que salarié.
Il existe aussi des formules moins contraignantes, dites « alternées », sous forme de stages plus ou moins longs qui permettent de conserver son statut étudiant tout en bénéficiant d’une expérience sur le terrain. Les stages longue durée sous convention font partie de cette formule. Ils ont l’avantage d’offrir une formation financée par l’entreprise signataire et peuvent donner lieu, la plupart du temps, à une indemnité (30 % du SMIC). Quant aux stages classiques, ils peuvent parfois s’accompagner d’un allégement des frais de formation, voire d’une petite rallonge financière en fin de mois. Très avantageuse sur le marché professionnel, l’alternance ne se limite donc plus aux seuls CAP et BEP comme ce fut longtemps le cas et comme on l’imagine encore à tort bien trop souvent. Tous les niveaux d’étude sont aujourd’hui conquis par cette formule qui a fait des émules, puisque d’ingénieur ou de commerce, les grandes écoles pratiques elles aussi l’alternance. De même, puisque le manque d’expérience professionnelle est l’un des principaux griefs adressés aux universitaires, l’alternance est pour eux l’occasion de palier à cette lacune.

BTS : le champion de l’alternance
Le Brevet de Technicien Supérieur (BTS) associe par principe formation théorique et applications pratiques sur deux ans. L’étudiant devient salarié de l’entreprise qui l’accueille. Il en est de même pour le Diplôme Universitaire de Technologie (DUT), formation plus théorique et offrant une perspective de poursuite d’étude plus importante.

Même en 3ème cycle, l’alternance est désormais possible !
L’alternance a tellement fait ses preuves qu’elle séduit aussi l’enseignement de haut niveau. Le choix d’un troisième cycle peut répondre à deux besoins : passer un contrat de travail avec un employeur fortement susceptible de vous embaucher à l’obtention de votre diplôme ou se spécialiser dans un créneau précis ou acquérir une double compétence. L’étudiant choisissant une formation en alternance sera privilégié sur le marché du travail par rapport à un étudiant ayant suivi un master classique dans la mesure où il aura fait une expérience de 8 mois en entreprise au lieu de 6.

L’alternance, vous vous y mettez quand ?

Source : Studyrama


A vos agendas !

- 13 et 14 février 2009 - Salon des Etudes Supérieures de Lille
- 14 février 2009 - Journée Portes Ouvertes à Maestris Dunkerque
- 14 février 2009 - Journée Portes Ouvertes à Maestris Reims
- 18 février 2009 à partir de 9h00 à Maestris Lille : « Présentation du SNAV» par Jean-Luc DUFRENNE, Président du SNAV Nord/Picardie (réservation nécessaire sur
lille@maestris.com).
- 21 février 2009 - Journée Portes Ouvertes à Maestris Marseille
- 28 février 2009 - Journée Portes Ouvertes à Maestris Lyon

 

Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.


Maestris Pro

 

Nous retrouver sur le Web

Vous recevez cet email dans le cadre de votre abonnement à la Newsletter du Groupe IFSP.
Cliquez ici pour ne plus recevoir la Newsletter.
La Newsletter du Groupe IFSP est actuellement envoyée à 5859 abonnés
www.maestris-pro.com
13-02-2009