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Maestris Prépa Newsletter n° 20

Edito En attendant les fêtes de fin d’année, nous vous proposons la newsletter de novembre Bonne lecture ! Quoi de neuf à Maestris Prépa ?
Cambrai
Maestris Cambrai se mobilise pour le TELETHON 2009 Pour la seconde année Maestris Cambrai soutiendra le TELETHON. Différentes actions sont mises en place pour que toutes les sections se mobilisent ! Un stand Coiffure et Maquillage sera tenu le Samedi 05 Décembre 2009 de 10h à 18h au PALAIS DES GROTTES de CAMBRAI. L’intégralité des sommes sera reversée au profit du TELETHON. Evry Nous souhaitons un bon stage à tous nos élèves de Prépa !
Lyon L’école recevra fin novembre Madame Laetitia LOCHE, Directrice du CAT « Association St Léonard » de Couzon au Mont d’Or. Madame LOCHE interviendra à 2 reprises dans l’école auprès de différentes promotions, soit en tourisme, soit en prépa concours, pour parler du handicap et de son accompagnement. Les étudiants de l’école prépareront le programme 2010 d’activités touristiques du centre où logent et travaillent à l’année des handicapés moteurs et mentaux. Ils auront également l’occasion d’accompagner certains voyages : lourde responsabilité mais passionnante aventure humaine et exigence de professionnalisme !
Premier concours blanc pour les préparations aux concours paramédicaux et sociaux du 18 au 21 novembre. Bonne chance à chacun d’entre eux ! Zoom sur le métier d’... Ergothérapeute
En quoi consiste ce métier ? L'ergothérapeute contribue, dans le cadre d'une prise en charge pluridiscipinaire, au traitement des troubles et des handicaps de nature psychique, physique ou intellectuelle. L'ergothérapie sollicite les fonctions déficitaires et les capacités résiduelles des personnes traitées pour leur permettre de maintenir, récupérer ou acquérir la meilleure autonomie quotidienne au niveau individuel, social et professionnel. Après avoir examiné la personne, l'ergothérapeute contribue à l'installation (appareillage, adaptations, positionnement ergonomique...), à la rééducation (activités manuelles et cognitives), puis, grâce à des mises en situation choisies, il propose des solutions techniques de compensation du handicap : communication, habillage, hygiène, aides techniques, aménagement du domicile... L'ergothérapeute travaille avec tous les publics : enfants, adultes, personnes âgées. Dans quelles conditions ? Quels employeurs ? Les ergothérapeutes exercent dans le cadre d'établissements ou services à caractère sanitaire ou médico-social : hôpitaux publics ou privés, généraux ou spécialisés, services de neurologie, traumatologie, rhumatologie ou pédiatrie, centres de rééducation et de réadaptation fonctionnelles pour adultes ou pour enfants, centres de postcure, établissements pour personnes âgées, hôpitaux psychiatriques, médecine du travail. Comment y accéder? Il faut être titulaire du diplôme d'État d'ergothérapeute qui se prépare en 3 ans dans des instituts de formation agréés par le Préfet de région. On entre en formation après réussite à un concours. Le baccalauréat, scientifique de préférence, est nécessaire, il est conseillé de faire une école de préparation aux concours d’Ergothérapeute. Des dispenses de scolarité peuvent être accordées aux sages-femmes, masseur-kinésithérapeutes, infirmiers et psychomotriciens qui peuvent accéder directement en deuxième année sous réserve du succès à une épreuve particulière. Comment évoluer ? En terme de poursuite d'études, des spécialisations sont proposées par certaines universités, et il est également possible d'accéder à la profession d'ergonome. Dans la fonction publique, après une expérience professionnelle de 4 ans, l'ergothérapeute peut préparer en un an le diplôme de cadre de santé. Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes Le Dossier du mois Les kinés seront mieux répartis sur le territoire Les syndicats ont signé un protocole avec l'assurance-maladie en vue de limiter les installations dans les zones où les kinésithérapeutes libéraux sont trop nombreux. Ils seront incités à s'installer dans les zones mal pourvues.
Après les infirmières libérales, c'est au tour des kinésithérapeutes d'accepter une limitation de leur liberté d'installation. Les syndicats de masseurs-kinésithérapeutes ont signé un protocole en ce sens avec l'assurance-maladie en fin de semaine dernière. Rien n'est encore précisé. Les négociations vont durer jusqu'à la fin du mois de mars. Mais le principe est posé : dans les zones où les kinés sont trop nombreux, les signataires s'engagent à « réguler l'installation », stipule le texte. Dans les zones où il n'y en a pas assez, au contraire, des « mesures d'accompagnement » seront mises au point pour « favoriser les installations ». Les 46.000 kinés libéraux sont particulièrement mal répartis sur le territoire. La densité varie de 1 à 5 selon les départements, avec une forte concentration de zones dites « surdenses » dans le sud de la France. « Cette répartition géographique influe de manière significative sur l'activité et la rémunération des praticiens », estime l'assurance-maladie. En Mayenne, un praticien compte en moyenne 354 patients et, pour chacun d'eux, 240 euros d'honoraires par an. Dans les Alpes-Maritimes, un kiné a 200 patients seulement mais perçoit 410 euros pour chacun d'entre eux. Disparités de pratiques Le protocole prévoit aussi de réduire les disparités de pratiques. Pour la rééducation après une prothèse de hanche, le nombre moyen de séances varie de 11 en Indre-et-Loire à près de 40 sur la Côte d'Azur. Les dépenses de kinés remboursées par l'assurance-maladie ont atteint 2,3 milliards d'euros en 2008. Leur progression a ralenti depuis le début de l'année, mais l'assurance-maladie cherche néanmoins à les contenir le plus possible. « Nous acceptons le principe d'une régulation, mais nous restons très attachés à la liberté d'installation, prévient Alain Bergeau, le président du syndicat FFMKR. « Nous demandons des expérimentations dans les zones surdenses avant de passer à des mesures coercitives. La problématique des infirmières est très différente de celle des kinés. » L'accord signé avec les syndicats d'infirmiers l'an dernier prévoit que les installations dans les zones très bien pourvues ne soient autorisées que pour remplacer un départ. Source : LesEchos Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Maestris Prépa
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