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IFSP Newsletter n°7

Edito Nous sommes heureux de vous retrouver après la pause du mois d’août. En prolongement des J.O de Pékin se profile déjà la rentrée de septembre avec son cortège de courses aux fournitures, au logement et de bonnes résolutions. Nous vous souhaitons une bonne rentrée et une bonne lecture ! Nous avons des étudiants vraiment formidables ! Bravo à Yoann FERON, en BTS MUC2 à Maestris Evry, qui est champion de France de Jet Ski et pour l'instant 3ème au Championnat du Monde. Bon courage pour la suite. Toute l'équipe de Maestris est derrière vous !
Félicitations à Nathalie LACROIX, en BTS AG CIF à Maestris Evry, & à Gérard SAIGNASITH, en BTS NRC CIF à Maestris Evry, qui après l'obtention de leur diplôme, se sont lancés dans la création de leur propre entreprise. Bon courage à vous 2 et beaucoup de réussite dans vos nouveaux projets professionnels. En bref Les Ecoles du Groupe IFSP font leur rentrée Retrouvez toutes les dates des rentrées sur nos sites dédiés par Ecole. Voir toutes nos actualités Musitechnic est fier de ses techniciens Musitechnic, école de formation de l'ingénierie du son à Montréal est fier de compter parmi ses collaborateurs de jeunes techniciens talentueux. MusiCan, l’organisme de bienfaisance de l’Académie Canadienne des Arts et des Sciences de l’Enregistrement (CARAS), a décerné à Rufat Aliev, jeune diplômé de Musitechnic, le prix Fred Sherratt de MusiCan. Cette récompense est remise aux étudiants d’établissements post-secondaires qui se sont distingués dans le cadre des programmes canadiens d’enseignement de la musique. Le prix, d’un montant de 3 500 $, lui a été remis au Hard Rock Café de Toronto à l’occasion d’une soirée festive agrémentée d’un show live. Rufat s’est déclaré « heureux d’avoir pu ainsi bénéficier de ce soutien financier ». Il a aussi souligné que grâce à sa formation chez Musitechnic, il avait pu réaliser son souhait de devenir un véritable pro du son et exercer chaque jour sa passion. L’apprentissage du langage M.I.D.I et les cours d’échantillonnages lui ont permis, aussi, de créer ses propres sons avec sa batterie et de ne pas se limiter aux sons acoustiques. Par l’approche pédagogique propre à Musitechnic, chaque élève peut ainsi mettre en application ses acquis, les nombreux équipements individuels facilitant le travail personnel. A 22 ans, Rufat Aliev, ce jeune technicien de chez Musitechnic, compte déjà à son actif deux albums dans le commerce en tant que mixeur et en prépare déjà un troisième. Source : 24 heures du 25 août 2008. Exxea, académie des ventes - Maîtrisez l'excellence La rentrée est un bon moment pour les nouveaux départs. C’est souvent le moment d’entamer de nouvelles formations. EXXEA, l’académie des ventes, accueille désormais les étudiants de Sherbrooke dans son nouveau centre. On peut être un bon vendeur né, mais tôt ou tard dans sa carrière, on aura besoin de formations, d’acquérir différentes notions qui permettront d’aller plus loin et d’atteindre ses objectifs. EXXEA est une entreprise spécialisée dans la formation et le placement de vendeurs. Faisant partie du groupe international IFSP, dont le siège social se trouve en France, la renommée de l’entreprise n’est plus à faire puisque de nombreux étudiants ont été formés grâce au savoir-faire et aux méthodes avant-gardistes. L’agence de Sherbrooke, la quatrième à s’établir au Québec, s’est adjointe les services des meilleurs professionnels afin de transmettre les techniques de ventes adaptées au marché local. En savoir plus...
Le dossier du mois VAE : un bilan nuancé Le 20 août 2008, la Dares publiait une note de synthèse intitulée : « Le parcours des candidats à la Validation par les acquis de l’expérience des titres et diplômes de niveau V » (CAP et BEP). Il en ressort que seuls 43 % des candidats jugés recevables en 2005 ont obtenu une certification complète moins de deux ans après. Trop complexe la VAE ? Au vu des chiffres exposés par la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) sur le sujet en août 2008, la question est légitime. L’explication, en revanche, se veut plus nuancée. L’enquête, menée en 2007, se propose de dresser le profil et le parcours des candidats visant un titre ou un diplôme de niveau V depuis 2005. Résultat, « environ deux ans après avoir été jugés recevables, un quart des candidats (...) ne s’était pas présenté devant un jury », note l’auteur du document. Dans le même temps, 43 % ont obtenu le diplôme complet, 26 % une validation partielle et 5 % aucune validation. Instituée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, la VAE permet l’obtention d’un diplôme ou d’un titre grâce à son expérience professionnelle. L’objectif prioritaire étant la certification des moins diplômés. Seulement, il apparaît que face à la difficulté et la longueur de la procédure, certains candidats abandonnent le projet avant son terme. Et si le salarié demeure le premier acteur de son évolution professionnelle, d’autres données entrent en jeu dans ce domaine. Choisir le bon diplôme La nature du titre ou du diplôme visé, par exemple, aura une incidence sur les chances d’obtenir une certification complète. Pour les diplômes et titres délivrés par le Ministère de l’Education Nationale, 60 % des candidats parviennent ainsi à une validation complète. Contre 15 % des candidats visant le diplôme professionnel d’aide soignante (DPAS) - et qui relève du Ministère chargé des Affaires Sociales. En cause, une formation de 70 heures à effectuer avant de déposer son dossier pour ce dernier diplôme ou encore des demandes trop nombreuses par rapport au nombre de jurys disponibles. Accompagner ses salariés L’accompagnement revêt également une place primordiale. « Plus l’aide apportée est formalisée et technique, plus le candidat a de chances d’obtenir son diplôme», appuie l’auteur de la synthèse. Les organismes spécialisés dans la préparation à la démarche VAE représentent le moyen le plus efficace, suivis des aides individuelles (employeur, collègues, amis...), si elles « porte[ent] sur la préparation du dossier ou l’entretien avec le jury », précise l’auteur. Les salariés en poste privilégiés Enfin, les caractéristiques individuelles ont un certain impact sur la certification. Aussi, pour obtenir son diplôme, mieux vaut être... diplômé ! Et plus le niveau de diplôme initial est haut, plus la chance d’obtenir sa certification est grande. Un candidat en poste aura également plus de chances d’obtenir sa certification (accès à des informations pour mener son projet, compétences à jour et plus grande facilité à les décrire) qu’un autre au chômage, dont l’expérience « peut s’avérer obsolète par rapport à la certification visée ». La limite de la VAE - par rapport à son objectif initial de certifier les moins diplômés - réside donc peut-être ici. Reste que le lien entre obtention d’un titre ou d’un diplôme à l’issue de la VAE et une augmentation de salaire n’est pas vérifié. « D’autres facteurs non observables dans l’enquête (caractéristiques des salariés ou autres événements intervenus pendant la période considérée) peuvent être également à l’origine des changements observés », relève l’auteur. Source : FocusRH Zoom sur... Etudiants à l'étranger : la France au deuxième rang derrière l'Allemagne La mobilité sortante des étudiants constitue un indice majeur de l’internationalisation des systèmes d’enseignement supérieur. Avec un peu moins de 80 000 étudiants inscrits à l’étranger en 2006, la France se place au deuxième rang mondial. Malgré cette bonne position, la mobilité française est en baisse depuis plusieurs années. Entre 2000 et 2006, elle a diminué de 25%, tandis que la population étudiante augmentait sur la même période (+9%). En tête du classement avec quelque 95 000 étudiants à l’étranger, l’Allemagne affiche quant à elle une faible progression entre 2000 et 2006. Véritable accélérateur de mobilité, Erasmus représente 30% de la mobilité des étudiants français en 2006. Cependant, le poids de ce programme d’échange diverge selon les pays. Tandis que la France, l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne en bénéficient très largement, en Grèce, au Royaume-Uni ou en Pologne, son rôle est moindre. Les pays nordiques de plus en plus attractifs Où partent les étudiants français (hors Erasmus) ? Sans surprise, en Europe d’abord. Belgique et Royaume-Uni arrivent en tête des pays les plus prisés. En troisième position, les Etats-Unis accueillent environ 15% des étudiants français en mobilité. Les destinations qui montent ? La Scandinavie, avec la Suède en tête, et la zone pacifique (l’Australie et le Japon). De la même manière, les étudiants allemands choisissent le Royaume-Uni en première destination, suivi de l’Autriche et des Etats-Unis. Source : Les notes de CampusFrance (n°14 – juillet 2008) Source : EducPros Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. IFSP
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