|
EOL Newsletter n° 20

Edito En attendant les fêtes de fin d’année, nous vous proposons la newsletter de novembre Bonne lecture ! Quoi de neuf à l’EOL ? Week-end d’intégration des 17 et 18 octobre derniers
La section A a rencontré la section B lors d’un week-end d’intégration, au camping de GHYVELDE à 5 minutes des plages de Bray-Dunes, Malo les Bains et La Panne. Dans une authentique ferme des Flandres maritimes située sur un site historique médiéval, nos étudiants ont pu apprécier ce lieu campagnard et verdoyant et profiter de nombreux stands de jeux et de diverses animations. Un brunch a clôturé ce week-end pas très ensoleillé mais hyper cool ! Voir les photos Soirée de parrainage Le BDE prépare sa soirée de parrainage : les étudiants de 2TS et 3TS vont officiellement parrainer les étudiants de 1TS ce 19 novembre prochain. Ce projet est en cours de réalisation rien n’est encore dévoilé ! Zoom sur... le charme des larmes Chapitre 2 Ça se mesure les larmes ? Il est tout à fait possible de mesurer la qualité ou la quantité des larmes ainsi que leur stabilité. Pour la quantité des larmes, le test de Schirmer ou une mesure du prisme lacrymal sont utilisés. Le Schirmer est une estimation du volume des larmes. Un papier buvard gradué est placé dans le cul de sac lacrymal inférieur pendant 3 à 5 minutes. On mesure ensuite la partie mouillée du papier. La sécrétion insuffisante si la partie mouillée est inférieure à 10 mm. Cependant, le buvard inséré à tendance à provoquer un larmoiement réflexe qui augmente artificiellement le volume réel. Il existe également un fil coloré pour ce test, ce qui est moins agressif pour l’œil. Le prisme lacrymal représente la quantité de larmes. C’est la hauteur du film lacrymal sur le bord libre de la paupière inférieure. On le mesure au bio microscope et la norme est de 0.2 à 0.4 mm. Pour évaluer la qualité des larmes, le Break-Up-Time ou BUT mesure le temps de rupture du film lacrymal c'est-à-dire le temps entre le clignement et le moment où la larme se décompose et s’évapore. Il se mesure au bio microscope avec de la fluorescéine et doit être supérieur à 15 secondes. Si le BUT est inférieur à cette valeur, la qualité des larmes n’est sans doute pas suffisante ou la quantité (plus particulièrement la phase aqueuse). Les lipides des larmes peuvent être observés grâce au bio microscope. Ils se visualisent avec un aspect huileux. Plus ils sont nombreux, plus ils sont colorés. Il est possible de faire une étude biochimique des larmes. Cela est tout de même relativement rare car la procédure est coûteuse et assez complexe. Il existe de nombreuses pathologies du film lacrymal. Elles sont liées à un changement de la qualité ou de la quantité des larmes ou à une instabilité du film. En résumé, deux situations existent : un syndrome sec ou au contraire un trop plein de larmes. Je n’ai pas assez de larmes, pourquoi ? Premier point à connaître : ce n’est pas parce qu’on a l’œil sec qu’on ne pleure plus ! C’est même plutôt l’inverse. Les canaux d’évacuation se bouchent et même si elles sont peu fournies, les larmes doivent s’évacuer comme elles peuvent ! Donc la personne pleure. Quel adaptateur n’a jamais entendu un client lui dire : « non je n’ai pas les yeux secs, ils pleurent tout seuls, souvent » Drôle de symptôme pour une sécheresse ! Les plaintes réelles ne sont pas plus claires. En général, les personnes parlent de sensations de grain de sable ou de poussières, de gêne à la lumière, de brûlures ou de picotements. Parfois les yeux sont collés le matin, bref la sécheresse oculaire n’est pas flagrante ! Mais les symptômes sont amplifiés par le vent ou la poussière. En fait, ce qui produit ces symptômes, c’est l’impossibilité des larmes à remplir leur rôle. La surface oculaire n’est pas protégée. La sécheresse peut être due à un dysfonctionnement du système lacrymal en réaction à l’âge, à la prise de médicaments, aux hormones, à une pathologie générale ou à une inflammation. Parallèlement, les conditions extérieures peuvent accentuer ce phénomène. Ainsi, la climatisation, le chauffage, la pollution, le travail sur ordinateur, influent sur les larmes et créent un déséquilibre. Le mauvais fonctionnement du système lacrymal vient d’une déficience lacrymale (problème de la couche aqueuse) ou d’une évaporation excessive (donc un problème de couche lipidique). Les deux peuvent aussi se cumuler ! Un dysfonctionnement des paupières, clignement incomplet par exemple, peut aussi conduire à un mauvais surfaçage des larmes. La déficience lacrymale est donc souvent liée à un problème de sécrétion et les glandes produisent peu de larmes ou sont bouchées. Dossier du mois La vision, première préoccupation de sante des français, chapitre 2 78 % des français ont réalisé leur dernier contrôle chez un ophtalmologiste - 14% chez un médecin du travail - 5% chez un opticien - 2% chez un médecin généraliste - 1% chez un médecin scolaire 93% sont favorables à un contrôle périodique des conducteurs 91% sont favorables à un contrôle visuel pour pouvoir passer le permis de conduire. Vous sentez-vous bien informé sur : - Les risques du soleil : OUI à 79% - Les précautions pour un conducteur : OUI à 69% - Les précautions devant un écran : OUI à 69% - Les défauts visuels : OUI à 64% - La fatigue visuelle : OUI à 63% - La presbytie : OUI à 57% - La vue à partir de 40 ans : OUI à 56% - Les maladies de l’œil : OUI à 53%
Les hommes se sentent mieux informés sur les seuls thèmes des précautions pour un conducteur et la presbytie ; les femmes sur tous les autres thèmes. A vos agendas ! Mardi 17 novembre : conférence KARL ZEISS VISION animée par Anne-Laure BONJOUR « Prises de mesures pour les verres individualisés » pour les 2TS. Mardi 17 novembre : conférence KARL ZEISS VISION animée par Anne-Laure BONJOUR « Les nouveaux traitements » pour les 3TS. Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Ecole d’Optique de Lille
|