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EOL Newsletter, Janvier 2010

Edito Nous vous souhaitons une très bonne et heureuse année 2010 ! Nous espérons que cette nouvelle année vous permette de réussir dans vos études et vos projets professionnels. Bonne lecture ! Quoi de neuf à l’EOL ? L’EOL sera présente - les 14-15 et 16 janvier : au Salon de l’Etudiant Lille Grand Palais (Stand S8) - le 2 février : au Salon Forum de la Faculté de médecine Henri Warembourg – Pôle Formation Inscriptions : début janvier 2010 Un dossier de candidature peut vous être adressé sur simple appel téléphonique, 03.20.49.05.05, ou par tout autre moyen à votre convenance, toutes nos coordonnées sont disponible sur notre site.
Journée « Portes Ouvertes » L’EOL vous ouvre ses portes : le samedi 20 Mars 2010 de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.
Zoom sur… la basse vision Parce qu’elle est liée au vieillissement de la population, la basse vision est un marché prometteur - Chapitre 1 La basse vision en progression A l’heure où l’on parle haute résolution et haute définition, toute une catégorie de personnes est frappée de basse vision. Rappelons, pour mémoire, que selon les critères de l’OMS, est atteinte de basse vision, toute personne dont l’acuité visuelle est inférieure à 3/10ème sur un œil et à 1/10ème sur l’autre. Une perte de vision de cette ampleur limite et entrave sérieusement toutes les activités de la vie quotidienne. D’autant plus qu’il est fréquent qu’à cette déficience s’en ajoute d’autres d’ordre comportemental ou physiologique, au premier rang desquels l’isolement. L’expérience le prouve : 4/5ème des pathologies liées à la basse vision s’accompagnent de handicaps plus ou moins lourds. Et la recrudescence des cas s’accélère. Cette aggravation, constante ces dernières années dans les pays industrialisés, est préoccupante. La France enregistre 77000 aveugles et 1.7 million de malvoyants. Mais nombreux sont ceux qui pensent que le chiffre réel est plus élevé et que la statistique friserait plutôt les 2.5 millions. D’autres chiffres sont encore plus préoccupants. Menée il y a quelques années, une enquête alarmante de l’observatoire régional de la santé des pays de Loire et, tout récemment, une étude du Centre d’Essais et de Conseils Optiques pour les personnes Malvoyantes dénombraient 3.3 millions dont la déficience visuelle se rapprochait dangereusement des critères fixés par l’OMS. Une certitude, donc le phénomène n’a rien de mineur. Les origines de la basse vision
Plusieurs maladies de l’organisme et le vieillissement sont à l’origine du phénomène. Si l’on peut être atteint de basse vision à tout âge, les personnes touchées restent en très grande majorité les plus âgées, celles appelées affectueusement les « papys boomers ». Les spécialistes s’accordent à dire que la pathologie devrait concerner un tiers des seniors dans les années à venir. Principalement cause de l’apparition de cette déficience : la Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA), loin devant le glaucome et le diabète. L’allongement de la durée de vie et les nouvelles habitudes professionnelles et personnelles, ainsi que les expositions prolongées et répétées au soleil, facteur aggravant, laissent présager un accroissement certain du phénomène. Quand on sait que 50% des nourrissons de sexe féminin seront centenaires et que 100% des centenaires sont frappés par la DMLA, on imagine le potentiel de ce marché. En outre quand on a à l’esprit que près de 9 malvoyants sur 10 ne possèdent pas aujourd’hui d’équipement visuel adapté, on mesure les enjeux et les perspectives qu’il recèle. Un marché que l’on estime pour le moment entre 20 et 40 millions d’euros, la partie basse de la fourchette étant sans doute la plus réaliste. Dossier du mois Pourquoi l’oignon nous fait pleurer ? Qui n’a jamais ressenti ce picotement insoutenable suivi de larmes, provoqué par un simple oignon ? Comment un si petit légume peut nous infliger autant ? L’oignon est composé de cellules qui contiennent de l’huile soufrée et des enzymes situées dans des compartiments différents. Lorsque nous coupons l’oignon, les cellules se déchirent. Le contact des enzymes et du soufre donne naissance à du sulfate d’allyle. Celui-ci est volatile et sa composition est proche de celle du gaz lacrymogène, donc ça picote. Nos yeux sécrètent alors des larmes pour éliminer cet agresseur. Mais malheureusement, le sulfate d’allyle se transforme en acide sulfurique au contact de l’eau ! De ce fait, plus l’œil se défend plus il sécrète de larmes. Plus il sécrète de larmes, plus il y a d’acide, et plus il y a d’acide, plus l’œil pleure ! Un cercle vicieux qui ne prendra fin qu’en éloignant de l’œil, l’oignon fautif ! Le fait d’éplucher l’oignon sous l’eau minimise également l’agression car le sulfate d’allyle est évacué plus vite. A vos agendas ! Mardi 26 janvier Conférence : « Les obligations administratives » animée par Madame COUSIN, Responsable Régionale de la Caisse Régionale d’Assurance Maladie, pour nos étudiants de 3TS. Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Ecole d’Optique de Lille
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