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Ecole d'Optique de Grenoble Newsletter n°8

Edito En attendant les vacances de la Toussaint, voici la newsletter d’octobre 2008. N’oubliez pas d’enlever une heure dans la nuit du 25 au 26 octobre. Nous vous en souhaitons bonne lecture ! Quoi de neuf à l'Ecole d'Optique de Grenoble ? La rentrée se poursuit avec le retour à l’école des BEPOL (Brevets d’Etudes Professionnels en Optique Lunetterie). Nous en profiterons pour faire le dossier du mois sur cette section.
Zoom sur le métier d'...Opticien spécialiste en presbytie La presbytie est une étape inéluctable et touche toute personne puisqu’elle résulte de la perte progressive du pouvoir accommodatif tout au long de la vie. A partir de l’âge de 45 ans, l’accommodation maximum résultante est nettement diminuée. Suivant les besoins de la personne, celle-ci ressentira, plus ou moins rapidement une gêne en vision de près, allant peu à peu jusqu’à la perte de netteté et l’impossibilité de voir de près. Pour retrouver une vision nette de près, la 1ère solution généralement choisie est d’éloigner le texte. Les sujets faiblement myopes, enlèvent également leur paire de lunettes. Dans ces 2 cas, la demande accommodative est moins importante et la lecture de près est donc facilitée. Cela ne sert à rien de lutter contre la presbytie et de subir ses gênes. Les exercices de rééducation ou de « gymnastique visuelle » sont inefficaces et seule une aide visuelle de type verres ophtalmiques ou lentilles de contact peut aider dans la vie quotidienne.
De multiples solutions en verres ophtalmiques Puisque la presbytie est due à un manque de pouvoir accommodatif, l’aide visuelle consiste à fournir de la puissance positive à la personne en vision de près. On lui prescrit donc du « convexe ». Les solutions qui s’offrent aux consommateurs, sont diverses. Même dans le cas de prescription d’un type de verre précis, il appartient à l’opticien de bien identifier les besoins de son client pour proposer la meilleure solution. Les verres unifocaux de lecture : Ces verres ne corrigent que la vision de près, à environ 40 cm (distance variable selon les besoins). Ils peuvent être montés sur une grande monture et l’on parle de verres « plein champ » ou sur une monture demi-lune. Pour voir de loin, il faut en permanence ôter les lunettes ou regarder par dessus dans les cas d’une demi-lune. Ces verres sont donc à conseiller pour les personnes qui ont une activité en vision de près prolongée et qui ne passent pas d’une distance à une autre de manière fréquente. Il s’agit souvent de la première solution envisagée par les jeunes presbytes, non amétropes, pour des raisons financières mais également par la peur infondée, de ne pas s’habituer aux verres progressifs. Les verres de proximité : Plus élaborés, les verres mi-distance permettent de voir net de près et au-delà à distance intermédiaire. Avec eux, il est possible de lire un document tout en voyant nettement les personnes qui entourent le porteur. Ils offrent donc un espace de vision plus large et plus confortable que les verres unifocaux. Ces verres doivent être conseillés aux personnes regardant à des distances de vision de près variables ou qui ne veulent pas être équipées en verres progressifs dans un premier temps. Les verres doubles foyers : Grâce à ces verres, le sujet peut voir alternativement au loin et au près. Il reste une zone où le porteur ne voit pas net et confortablement : la distance intermédiaire. L’autre inconvénient majeur de ces verres est la visibilité de la pastille de vision de près qui en fait des verres peu esthétiques. La majorité des ventes de verres bifocaux sont actuellement des renouvellements. Les verres triples foyers : Ils ressemblent au verre double foyer avec en plus une pastille de vision intermédiaire. Ils sont également très peu esthétiques. La demande de ce type de verre n’a cessé de décroître depuis 20 ans. Le Dossier du mois Le Brevet d’Etude Professionnel en Optique Lunetterie
Le Brevet d’Etude Professionnel en Optique Lunetterie conduit au métier de Monteur Vendeur en magasin. L’enseignement va porter à la fois sur la vente et surtout en atelier pour réaliser les différents montages. Cette formation est accessible aux jeunes dès la sortie de 3ème (formation sur 2 ans) et aux personnes désirant réorienter leur carrière professionnelle et titulaire au minimum d’un autre BEP (formation sur un an). Cette formation est décomposée en : - Un module « matières générales » : Français, Anglais, Histoire-Géographie, Mathématiques et Sciences Physiques, - Un module « matières professionnelles » : Atelier, Vente, Technologie, Optique appliquée, Vie sociale et professionnelle, Gestion. Il faut donc un esprit scientifique, une bonne habileté manuelle et un sens de la communication. Les débouchés sont encore nombreux. A titre d’exemple, concernant la promotion 2008 des BEPOL d’UNIVERIA, 75 % des diplômés ont poursuivi leurs études et/ou ont trouvé un emploi dans le mois qui a suivi l’obtention du diplôme. Pour ce qui est des diplômés BTS de la promo 2008, 92,86 % des élèves en scolaire et 76,47 % des élèves en alternance ont poursuivi leurs études et/ou ont trouvé un emploi dans le mois qui a suivi l’obtention du diplôme. Nous pouvons constater que : - Les élèves en scolaire continuent majoritairement les études (CQP, Licence, Diplôme Européen) dans nos centres de formation ou ailleurs, - Les élèves en alternance du fait de leur statut trouvent plus facilement un emploi, - Globalement, plus de 58 % de nos élèves ont trouvé un emploi en moins d’un mois, - Plus de 83 % de nos élèves ont une activité qu’ils ont choisie. Le marché de l’emploi dans le secteur de l’Optique Lunetterie est encore dynamique et porteur. Plus de 85 % de nos élèves diplômés qui étaient en scolaire ont pu trouver un emploi grâce aux annonces centralisées par l’école. Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.
Ecole d'Optique de Grenoble
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